dimanche 18 mars 2012
lundi 12 mars 2012
Ce que coûte réellement l'immigration à la France !
En compagnie de Nancy Verdier, j'ai assisté à une conférence de l'Institut de géopolitique des populations. Je vous fais part d'un texte que nous a envoyé l'excellent Yves-Marie Laulan sur cette conférence. J'en profite pour le remercier de son invitation qui honore "Puteaux-Libre" et son équipe!
Gérard Brazon
******
Yves-Marie Laulan de l'institut de géopolitique des populations.
Introduction
A côté des coûts budgétaires, que l’on pourrait qualifier de micro économiques, bien caractérisés par des écritures comptables inscrites dans un budget on peut identifier des coûts macro économiques, diffus, quasi invisibles car noyés dans la masse, qui se reflètent dans les agrégats macro économiques de la France ou dans la comptabilité nationale. Mais qui existent bien quand même.
Les immigrés constituent désormais un segment important de la population française, soit 12,6 % de la population totale Or, quand une large partie de la population change sous l’effet d’une immigration rapide, intense et prolongée, -c’est le cas de la France-, on peut imaginer aisément que cette nouvelle population d’immigrés, et de leurs descendants, va exercer une influence significative d’une part, sur les divers agrégats macro-économiques : Consommation, Epargne, Investissement, qui constituent le produit national, et d’autre part, sur les grands équilibres économiques qui conditionnent son évolution : endettement, chômage, niveau des salaires, productivité ; sans compter le coût des biens sociaux majeurs que sont la santé, l’éducation et le logement.
I L’immigration et les grands agrégats économiques
1° Immigration et Consommation
Que les immigrés contribuent à la production de biens et des services de la nation est indéniable. Toute la difficulté est de savoir combien.
A - La contribution des immigrés à la production. La seule façon de mesurer la contribution des immigrés aux ressources est de prendre en compte le total cumulé de leurs salaires. En supposant, ce qui est admis, que le salaire moyen des immigrés est de 15 % inférieur au salaire moyen en France, cela donne, en cumulé, pour 2,6 millions d’immigrés au travail, environ 37 milliards d’euros sur un total de PIB 1 933 milliards (à prix courants). Il faut y ajouter les impôts et charges sociales qui, selon la comptabilité nationale, représentent 50 % des rémunérations, soit 18,5 milliards, ou encore 55,5 arrondis à 56 milliards au total.
B - La consommation des ménages immigrés.. La consommation, faute d’épargne significative des immigrés, pourrait être évaluée au montant cumulé des salaires, soit 37 milliards. La consommation des ménages dans les comptes nationaux atteint 1 084 milliards d’euros. La part des immigrés, 10 % de la population, devrait donc atteindre 10 % de ce total, soit environ 108 milliards. La différence entre ces deux chiffres, soit 71 milliards, laisse un peu perplexe. Comment cette consommation est-elle financée ?
Il faut supposer que ce soit, en partie, les prestations sociales reçues par les immigrés à divers titres, calculées selon certaines sources, à 58,6 milliards, qui permettent de financer cette consommation. Auquel s’ajouterait le montant de la fraude, de la délinquance et du travail au noir, estimé à 13,6 milliards (sans doute, bien davantage). Ce qui, avec 72 milliards, permet de retomber à peu près sur nos pieds.
Il en ressort que les immigrés reçoivent à peu près deux fois plus qu’ils ne produisent et que la communauté immigrée vit largement de l’aide sociale et d’activités hors marché. Ce qui, à vrai dire, n’a rien de bien surprenant.
C - La contribution des immigrés à la croissance. Dans ce contexte, il me reste un dernier devoir à accomplir, à savoir à tordre le cou à ce « canard » persistant, véhiculé par une gauche à la conscience troublée, que « les immigrés sont indispensables à la croissance et qu’ils vont payer pour nos retraites ».
Regardons plutôt ce que disent des chercheurs sérieux, à l’étranger. Aux USA, les travaux de Georges Borjas, qui fait autorité en la matière, ont démontré de façon irréfutable que le gain annuel procuré par les immigrés était infime : moins de 0,1 % du PIB par an. Même son de cloche en Angleterre où les études menées à la demande de la Chambre des Lords (en 2008 citée par Michelle Tribalat) parviennent à des résultats identiques : l’apport économique dû à l’immigration est quasi nul, 0,1 % du PIB. Les enquêtes conduites aux Pays-Bas sont également sans équivoque : le PIB global augmente un peu certes, mais le PIB par habitant, celui qui mesure le niveau de vie, diminue.
L’enseignement principal de ces travaux est que le gain obtenu par le travail des immigrés va aux immigrés eux-mêmes mais nullement à la population d’accueil qui est perdante dans l’affaire.
C’est ce que le simple bon sens aurait déjà donné : l’immigration a un effet d’appauvrissement sur l’ensemble de la population d’accueil, bien que les immigrés eux -mêmes recueillent largement les bénéfices de leur situation.
En France, bien entendu, c’est l’ « omerta » : on ne veut pas savoir.
D - Incidence de l’immigration sur l’investissement et le commerce extérieur
Pour l’investissement, la réponse est simple. Les immigrés épargnent peu ou pas et ne peuvent contribuer en aucune façon à la formation de capital fixe.
Pour le commerce extérieur, c’est une autre affaire. Certes, on se doute bien que les immigrés ne peuvent apporter de contribution, même minime, aux exportations. Mais il y a un lien direct entre importations et consommation des ménages. Avec une consommation de 108 milliards, et un marché de 7 à 8 millions de consommateurs nouveaux, l’incidence des ménages immigrés sur les importations doit être sensible.
Nos importations, composées au ¾ de pétrole et de produits manufacturés, ont atteint 537 milliards en 2010. L’application de la règle de proportionnalité donnerait donc un montant de 54 milliards imputables aux produits importés au bénéfice des immigrés.
Avec un déficit commercial de 71 milliards, on pourrait en déduire que la consommation de la communauté immigrée, sans contrepartie productive significative, suffirait à justifier une large part du déficit commercial de la France. On verra plus loin que l’on pourrait en dire autant du déficit budgétaire.
En ce qui concerne la balance des paiements maintenant, on observera des transferts annuels de l’ordre de 5 milliards, le cinquième du total des transferts courants. On soulignera avec chagrin que ces transferts ne servent pas à financer l’investissement et le développement comme on pourrait le souhaiter, mais servent surtout de soutien alimentaire au bénéfice des familles restées au pays.
II L’ immigration et les grands équilibres économiques
1°Immigration et chômage
En décembre 2011, la France comptait 2 875 000 chômeurs, 5,6 % de plus que l’an dernier, plus de 10 % de la population active. Ajoutons que le chômage atteignait 4 270 700 personnes avec le chômage partiel et l’Outre Mer. Comment mesurer l’incidence de l’immigration sur ce total ?
Les difficultés d’insertion d’une population, peu ou pas qualifiée, sur un marché du travail déjà saturé sautent aux yeux. Avec un taux de chômage de 13,2 %, sur les trois millions d’immigrés que compte la population active, 2,6 millions d’immigrés seulement auraient un emploi, 400 000 seraient au chômage.
En fait, pour ce qui concerne l’immigration légale, trois solutions se présentent :
ou bien les immigrés ne trouvent pas d’emplois et sont donc au chômage ; (b) ou ils trouvent des emplois, mais poussent les natifs vers le chômage ; (c) ou ils trouvent bien des emplois, mais ce sont des emplois aidés, donc qui coûtent cher à l’Etat.
En conséquence, en termes de coûts:
-Le coût des immigrés au chômage serait de 3,4 milliards.
--Un emploi jeune sur 4 bénéficie d’une aide de l’Etat qui prend en charge environ 70 % des coûts, soit pour 450 000 contrats, un coût budgétaire de 4,2 milliards d’euros.
-Mais le plus important est ailleurs : le coût des natifs chassés par éviction vers le chômage peut être estimé à 22 milliards (à 700 euros par mois, soit 8 500 euros par an, pour 2,6 millions de nouveaux chômeurs natifs).
Le total de ces trois rubriques s’élève donc à 29,6 milliards d’euros.
En d’autres termes, en période de sous-emploi chronique et de quasi stagnation économique, -c’est le cas depuis 10 ans et plus-, l’immigration, quelle soit légale ou non, exerce directement ou indirectement un effet fortement négatif sur les chiffres du chômage et sur les charges budgétaires.
2° Immigration, salaires, productivité et désindustrialisation. C’est en quelque sorte le corollaire du cas de figure précédent. L’immigration a, de toute évidence, tendance à tirer vers le bas le niveau moyen des salaires. C’est ce que démontrent abondamment les enquêtes menées à l’étranger, notamment celle de la Chambre des Lords en Angleterre en 2008 (déjà cité par Michelle Tribalat). Aux Etats-Unis, Georges Borjas, qui fait référence en la matière, a démontré que les salaires des immigrés, notamment les moins qualifiés, exercent un effet négatif d’environ 7 % sur le niveau des salaires.
En France, on estime le niveau moyen des salaires des immigrés est environ inférieur de 15 % à celui des natifs. Et cela d’autant plus que la grande majorité des immigrés travaille dans le secteur des services à faible rémunération, et à faible productivité : services domestiques, (les nounous), restauration et hôtellerie, services de nettoyage, construction, etc.
Tout cela entraîne des conséquences très sévères sur l’économie française.
La première concerne l’investissement productif des entreprises dont on constatera avec inquiétude une lente dérive à la baisse depuis 10 ans. Cela se comprend. Devant une main-d’oeuvre abondante et bon marché, l’entrepreneur aura naturellement avantage à substituer du travail au capital, à recruter du personnel à bas coût plutôt qu’investir. Et c’est bien ce que l’on constate. Les dépenses d’investissement en France prennent un sérieux retard, non seulement par rapport à l’étranger, mais aussi par rapport aux performances des années précédentes. De ce déclin tendanciel témoigne aussi la baisse des projets d’investissements industriels constatée ces dernières années.
Baisse de l’investissement productif privé mais aussi tendance à la désindustrialisation de notre pays. L’industrie ne procure plus que 14 % de la richesse nationale contre 22 % pour la moyenne européenne et 30 % pour l’Allemagne. Depuis les années 80, l’emploi industriel a chuté de 2 millions, de 350 000 postes depuis 2 ans. L’immigration a certainement eu une incidence sur ce phénomène. En France, à ce rythme, on ne fabriquera plus d’avions ou de TGV mais on construira des logements sociaux.
Dernière conséquence, souvent ignorée, et non des moindres, l’effet sur la productivité du travail en France. Chacun sait de quoi il retourne. C’est, en gros, la production tirée d’une quantité donnée de facteurs de production, le travail au premier chef. La productivité reflète le progrès technique. Si la productivité horaire en France apparaît à peu près satisfaisante, sous l’effet du chômage bien sûr, la productivité par salarié, la seule qui a un sens, en vérité, accuse un net déclin, non seulement par rapport à l’étranger (USA, Europe) mais aussi par rapport aux tendances passées, par manque de qualification et de motivations.
Sous l’effet d’une immigration de masse, la France est donc tout doucement en train d’emprunter le chemin qui mène au sous-développement économique.
3° Pour terminer, on peut estimer que le coût du surendettement des ménages immigrés s’élève à 2,5 milliards.
III Regards croisés sur trois coûts sociaux majeurs sous estimés
Que les immigrés soient de grands consommateurs de biens sociaux est une évidence que peu de monde se hasarde à le nier. On ne peut manquer de se réjouir de cette générosité institutionnelle en progression constante, qui contribue sans doute à la paix sociale, pour un temps. Le malheur veut qu’elle ait un coût . Cette consommation à caractère social porte notamment sur ces trois secteurs majeurs que sont l’éducation, la santé et le logement.
1° L’éducation nationale. Chacun reconnaît la dégradation, grandissante, de notre système scolaire. Certes, des réformes, inutiles ou ineptes, sont passées par là, qu’il s’agisse de la méthode globale ou du collège unique, toujours dénoncées, jamais corrigées. Mais il y a un autre facteur majeur, rarement évoqué, l’immigration.
L’éducation nationale coûte de plus en plus cher, pour de moins en moins de résultats, et d’ailleurs moins d’élèves (sauf d’enfants d’immigrés). Le budget de l’éducation nationale, croît d’année en année, près de 61 milliards en 2011, une augmentation de 2 % par rapport à l’année précédente.
Mais comment ne pas établir aussi un lien de causalité manifeste entre le dépérissement du système scolaire et l’obligation faite à nos écoles d’accueillir des enfants d’immigrés toujours plus nombreux ? Leur place dans la population scolaire est passée de 14 % à 16 %, et maintenant près de 18 %, en raison d’une fécondité environ deux fois supérieure à la nôtre, celle des natifs. A cela s’ajoute une concentration très forte dans certaines zones, plus de 60 à 80 % selon Michelle Tribalat, précisément celles qui sont le centre de violences permanentes dans les filières techniques, les lycées professionnels, ceux qui accueillent le plus d’immigrés.
« Deux tiers des échecs scolaires concerne les enfants d’immigrés » a déclaré Claude Guéant, à la grande indignation des bien-pensants. C’est peut-être exagéré. Mais ce qu’il y a de sûr est que le taux d’échec scolaire des enfants d’immigrés est le double de celui des autres enfants et que les enfants immigrés sortent deux fois plus souvent que les autres du système scolaire sans aucune qualification.
En fait, l’afflux non maîtrisé d’enfants d’immigrés venant de familles déshéritées dont beaucoup maitrisent mal la langue française provoque la saturation puis la décrépitude de l’ensemble d’un système scolaire largement plus inadapté à cette mission, quoi qu’on fasse.
Comment calculer le coût social phénoménal résultant d’une situation de ce genre, à savoir une éducation au rabais dispensée aux enfants, tous les enfants de France, qu’ils soient ou non issus de la population immigrée ? Tout à l’heure, on a estimé à 1 milliard environ les coûts spécifiques du système scolaire liés à l’immigration. Je crois que cette évaluation est notoirement sous estimée. Pour ma part, je pense qu’il faut, une fois de plus, appliquer la règle de proportionnalité. Si les enfants d’immigrés forment 18 % de la population scolaire, les coûts supplémentaires dus à l’immigration (18 % de 61 milliards d’euros) peuvent être évalués à 11 milliards d’euros.
2° Immigration et dépenses de santé. Les dépenses de santé liées à l’immigration méritent que l’on s’y attarde. Car ce sont des coûts très importants qui sont en jeu ici et pour lesquels, par chance, l’on dispose d’informations statistiques, donc relativement sûres.
Pour les immigrés clandestins, estimés à plus d’un demi-million, les statistiques de l’Aide Médicale de l’Etat affichent plus de 200 000 consultations par an pour un coût de 600 millions par an, soit plus de 30 % du budget du ministère de la santé.
Mais l’essentiel est ailleurs avec la CMU, la couverture médicale universelle complétée par la CMU C, complémentaire instituée en 1999 par Martine Aubry, (laquelle s’affirme décidément, avec les 35 heures, comme un des grands fossoyeurs de l’économie française). On sait que, sous conditions de ressources minimales, ces deux systèmes permettent un remboursement à 100 % des soins de santé, notamment des soins hospitaliers, les plus coûteux.
Les études ont montré que le coût de soins ainsi gratuits était d’environ 13 % supérieur au coût moyen de soins hors CMU et provoquaient une augmentation de 20 % du volume des consultations. Ce qui n’est guère surprenant. La gratuité a toujours cet effet-là.
En 2007, la CMU concernait 1,5 million de personnes bénéficiaires et la CMUC, avec l’Outre Mer, 4,5 millions, soit, au total, 6 millions de bénéficiaires. Il est logique de penser que sur les 7 à 8 millions d’immigrés dont les ressources sont modestes, une grande majorité sont inscrits à l’un ou l’autre de ces deux régimes.
Par ailleurs, le coût moyen annuel par tête, un secret d’Etat bien gardé était estimé à environ de 1 000 euros en 2006. Combien aujourd’hui ?
Dès lors, le coût total du bilan santé de l’immigration s’établit à près de 6 milliards d’euros par an. Il s’alourdit, avec des flux migratoires de 250 000 par an, d’environ 250 millions d’euros chaque année.
3° Le logement
La location. Les immigrés sont, en majorité locataires à hauteur de 75 %, (90 % chez les immigrés d’origine africaine). Ils occupent 70 % des logements dits sociaux à loyer faible ou modéré.
Par ailleurs, 50 % des loyers (charges comprises) sont couverts par les aides au logement. Le loyer médian s’élève à 430 euros, soit 5 160 euros par an.
Pour 1 370 000 ménages d’immigrés en location, le total représente donc 7 milliards d’euros. Enfin, on estime qu’un locataire sur 3 connaît des difficultés de paiement ou ne paie pas.
Dés lors, le coût, pour la collectivité, du logement des immigrés est de 50 % du total des loyers, soit 3,5 milliards pour les aides et 1/3 pour les impayés, soit 2,3 milliards, soit 5,8 milliards au total.
A cela s’ajoute naturellement le coût de la rénovation urbaine dans le cadre de la politique de la Ville, soit 21 milliards sur 5 ans ou encore 4 milliards par an.
Le coût du logement des immigrés frôle donc 10 milliards d’euros par an.
La construction de logements sociaux. Elle fait l’objet d’une demande pressante et permanente. Il n’y aura jamais assez de logements sociaux.
En 2010, l’Etat aura aidé au lancement de 131000 chantiers.
A un prix moyen de construction TTC de 1820 euros au m2, en 2007 le prix unitaire moyen d’un logement de 80 m2 ressort à 145 600 (arrondi à 150 000 euros). Ce qui donne un coût annuel de construction de logements sociaux d’environ 20 milliards par an couvert par les financements de l’Etat ou des collectivités territoriales.
4° Bilan des coûts :
1° Il convient à ce stade d ‘additionner les coûts sociaux : logement = 30 milliards ; santé = 6 milliards ; éducation =11 milliards
soit au total 47 milliards.
2° Mais il faut y ajouter les coûts du maintien de l’ordre : 5,7 milliards, et celui des fraudes et de la délinquance : 13,6 milliards, du surendettement : 2,5 milliards et du chômage : 29,6 milliards, soit 51,4 milliards
3° Coûts auxquels il convient d’ajouter les prestations sociales reçues par les immigrés (retraites, famille, vieillesse, allocations diverses), soit 30,3 milliards
4° Nous arrivons ainsi à un chiffre de 128,7 milliards, dont il faut néanmoins défalquer la contribution des immigrés à la production de richesses, évaluée à 55,5 milliards, ce qui laisse un solde net de 73,3 milliards.
Au total, les coûts nets directs ou indirects de l’immigration s’élèveraient ainsi à 73,3 milliards d’euros.
5° Immigration et endettement de l’Etat. Il faut conclure sur la conséquence de tout ce qui précède : l’endettement de la France, qui a fait couler tant d’encre et qui a manqué de pousser notre pays à la banqueroute.
Qu’il y ait une corrélation étroite entre immigration et endettement public ne fait guère de doute.
C’est ce que nous apprend le rapprochement des séries statistiques du déficit et de l’endettement. Car, quel que soit le chiffre final du coût de l’immigration qui ressortira de nos travaux en fin de journée, cette immigration est, qu’on le veuille ou non, financée en totalité ou en partie par le déficit budgétaire, 85 milliards d’euros, lequel alimente l’endettement de la France, 1 646 milliards euros (85 % du PIB), dont on a tant parlé et si tardivement. Non seulement il nous a coûté notre cher triple A, mais sera payé par nos enfants et nos petits-enfants. Financer par l’emprunt une immigration largement composée d’inactifs et d’assistés sociaux, et cela en pleine crise économique et financière, il n’y a qu’en France que l’on voit cela.
Conclusions
La France connait depuis plusieurs années un appauvrissement tendanciel. Le revenu par habitant plafonne depuis dix ans et recule depuis 6 ans. C’est le prix de la crise, d’un mauvais management de l’économie mais aussi d’une immigration excessive. L’immigration n’enrichit pas, elle appauvrit.
Si les réformes de restrictions budgétaires retenues par le gouvernement sont mises en pratique, ce qui reste à voir, l’immigration au lieu d’être payée par l’emprunt, sera payée par nos impôts. Ce qui est déjà un mieux. Mais il serait mieux encore de la ramener à un niveau proportionné aux capacités d’intégration ou d’assimilation de la France.
Mais ceci est une autre histoire….
Gérard Brazon
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Yves-Marie Laulan de l'institut de géopolitique des populations.
Introduction
A côté des coûts budgétaires, que l’on pourrait qualifier de micro économiques, bien caractérisés par des écritures comptables inscrites dans un budget on peut identifier des coûts macro économiques, diffus, quasi invisibles car noyés dans la masse, qui se reflètent dans les agrégats macro économiques de la France ou dans la comptabilité nationale. Mais qui existent bien quand même.
Les immigrés constituent désormais un segment important de la population française, soit 12,6 % de la population totale Or, quand une large partie de la population change sous l’effet d’une immigration rapide, intense et prolongée, -c’est le cas de la France-, on peut imaginer aisément que cette nouvelle population d’immigrés, et de leurs descendants, va exercer une influence significative d’une part, sur les divers agrégats macro-économiques : Consommation, Epargne, Investissement, qui constituent le produit national, et d’autre part, sur les grands équilibres économiques qui conditionnent son évolution : endettement, chômage, niveau des salaires, productivité ; sans compter le coût des biens sociaux majeurs que sont la santé, l’éducation et le logement.
I L’immigration et les grands agrégats économiques
1° Immigration et Consommation
Que les immigrés contribuent à la production de biens et des services de la nation est indéniable. Toute la difficulté est de savoir combien.
A - La contribution des immigrés à la production. La seule façon de mesurer la contribution des immigrés aux ressources est de prendre en compte le total cumulé de leurs salaires. En supposant, ce qui est admis, que le salaire moyen des immigrés est de 15 % inférieur au salaire moyen en France, cela donne, en cumulé, pour 2,6 millions d’immigrés au travail, environ 37 milliards d’euros sur un total de PIB 1 933 milliards (à prix courants). Il faut y ajouter les impôts et charges sociales qui, selon la comptabilité nationale, représentent 50 % des rémunérations, soit 18,5 milliards, ou encore 55,5 arrondis à 56 milliards au total.
B - La consommation des ménages immigrés.. La consommation, faute d’épargne significative des immigrés, pourrait être évaluée au montant cumulé des salaires, soit 37 milliards. La consommation des ménages dans les comptes nationaux atteint 1 084 milliards d’euros. La part des immigrés, 10 % de la population, devrait donc atteindre 10 % de ce total, soit environ 108 milliards. La différence entre ces deux chiffres, soit 71 milliards, laisse un peu perplexe. Comment cette consommation est-elle financée ?
Il faut supposer que ce soit, en partie, les prestations sociales reçues par les immigrés à divers titres, calculées selon certaines sources, à 58,6 milliards, qui permettent de financer cette consommation. Auquel s’ajouterait le montant de la fraude, de la délinquance et du travail au noir, estimé à 13,6 milliards (sans doute, bien davantage). Ce qui, avec 72 milliards, permet de retomber à peu près sur nos pieds.
Il en ressort que les immigrés reçoivent à peu près deux fois plus qu’ils ne produisent et que la communauté immigrée vit largement de l’aide sociale et d’activités hors marché. Ce qui, à vrai dire, n’a rien de bien surprenant.
C - La contribution des immigrés à la croissance. Dans ce contexte, il me reste un dernier devoir à accomplir, à savoir à tordre le cou à ce « canard » persistant, véhiculé par une gauche à la conscience troublée, que « les immigrés sont indispensables à la croissance et qu’ils vont payer pour nos retraites ».
Regardons plutôt ce que disent des chercheurs sérieux, à l’étranger. Aux USA, les travaux de Georges Borjas, qui fait autorité en la matière, ont démontré de façon irréfutable que le gain annuel procuré par les immigrés était infime : moins de 0,1 % du PIB par an. Même son de cloche en Angleterre où les études menées à la demande de la Chambre des Lords (en 2008 citée par Michelle Tribalat) parviennent à des résultats identiques : l’apport économique dû à l’immigration est quasi nul, 0,1 % du PIB. Les enquêtes conduites aux Pays-Bas sont également sans équivoque : le PIB global augmente un peu certes, mais le PIB par habitant, celui qui mesure le niveau de vie, diminue.
L’enseignement principal de ces travaux est que le gain obtenu par le travail des immigrés va aux immigrés eux-mêmes mais nullement à la population d’accueil qui est perdante dans l’affaire.
C’est ce que le simple bon sens aurait déjà donné : l’immigration a un effet d’appauvrissement sur l’ensemble de la population d’accueil, bien que les immigrés eux -mêmes recueillent largement les bénéfices de leur situation.
En France, bien entendu, c’est l’ « omerta » : on ne veut pas savoir.
D - Incidence de l’immigration sur l’investissement et le commerce extérieur
Pour l’investissement, la réponse est simple. Les immigrés épargnent peu ou pas et ne peuvent contribuer en aucune façon à la formation de capital fixe.
Pour le commerce extérieur, c’est une autre affaire. Certes, on se doute bien que les immigrés ne peuvent apporter de contribution, même minime, aux exportations. Mais il y a un lien direct entre importations et consommation des ménages. Avec une consommation de 108 milliards, et un marché de 7 à 8 millions de consommateurs nouveaux, l’incidence des ménages immigrés sur les importations doit être sensible.
Nos importations, composées au ¾ de pétrole et de produits manufacturés, ont atteint 537 milliards en 2010. L’application de la règle de proportionnalité donnerait donc un montant de 54 milliards imputables aux produits importés au bénéfice des immigrés.
Avec un déficit commercial de 71 milliards, on pourrait en déduire que la consommation de la communauté immigrée, sans contrepartie productive significative, suffirait à justifier une large part du déficit commercial de la France. On verra plus loin que l’on pourrait en dire autant du déficit budgétaire.
En ce qui concerne la balance des paiements maintenant, on observera des transferts annuels de l’ordre de 5 milliards, le cinquième du total des transferts courants. On soulignera avec chagrin que ces transferts ne servent pas à financer l’investissement et le développement comme on pourrait le souhaiter, mais servent surtout de soutien alimentaire au bénéfice des familles restées au pays.
II L’ immigration et les grands équilibres économiques
1°Immigration et chômage
En décembre 2011, la France comptait 2 875 000 chômeurs, 5,6 % de plus que l’an dernier, plus de 10 % de la population active. Ajoutons que le chômage atteignait 4 270 700 personnes avec le chômage partiel et l’Outre Mer. Comment mesurer l’incidence de l’immigration sur ce total ?
Les difficultés d’insertion d’une population, peu ou pas qualifiée, sur un marché du travail déjà saturé sautent aux yeux. Avec un taux de chômage de 13,2 %, sur les trois millions d’immigrés que compte la population active, 2,6 millions d’immigrés seulement auraient un emploi, 400 000 seraient au chômage.
En fait, pour ce qui concerne l’immigration légale, trois solutions se présentent :
ou bien les immigrés ne trouvent pas d’emplois et sont donc au chômage ; (b) ou ils trouvent des emplois, mais poussent les natifs vers le chômage ; (c) ou ils trouvent bien des emplois, mais ce sont des emplois aidés, donc qui coûtent cher à l’Etat.
En conséquence, en termes de coûts:
-Le coût des immigrés au chômage serait de 3,4 milliards.
--Un emploi jeune sur 4 bénéficie d’une aide de l’Etat qui prend en charge environ 70 % des coûts, soit pour 450 000 contrats, un coût budgétaire de 4,2 milliards d’euros.
-Mais le plus important est ailleurs : le coût des natifs chassés par éviction vers le chômage peut être estimé à 22 milliards (à 700 euros par mois, soit 8 500 euros par an, pour 2,6 millions de nouveaux chômeurs natifs).
Le total de ces trois rubriques s’élève donc à 29,6 milliards d’euros.
En d’autres termes, en période de sous-emploi chronique et de quasi stagnation économique, -c’est le cas depuis 10 ans et plus-, l’immigration, quelle soit légale ou non, exerce directement ou indirectement un effet fortement négatif sur les chiffres du chômage et sur les charges budgétaires.
2° Immigration, salaires, productivité et désindustrialisation. C’est en quelque sorte le corollaire du cas de figure précédent. L’immigration a, de toute évidence, tendance à tirer vers le bas le niveau moyen des salaires. C’est ce que démontrent abondamment les enquêtes menées à l’étranger, notamment celle de la Chambre des Lords en Angleterre en 2008 (déjà cité par Michelle Tribalat). Aux Etats-Unis, Georges Borjas, qui fait référence en la matière, a démontré que les salaires des immigrés, notamment les moins qualifiés, exercent un effet négatif d’environ 7 % sur le niveau des salaires.
En France, on estime le niveau moyen des salaires des immigrés est environ inférieur de 15 % à celui des natifs. Et cela d’autant plus que la grande majorité des immigrés travaille dans le secteur des services à faible rémunération, et à faible productivité : services domestiques, (les nounous), restauration et hôtellerie, services de nettoyage, construction, etc.
Tout cela entraîne des conséquences très sévères sur l’économie française.
La première concerne l’investissement productif des entreprises dont on constatera avec inquiétude une lente dérive à la baisse depuis 10 ans. Cela se comprend. Devant une main-d’oeuvre abondante et bon marché, l’entrepreneur aura naturellement avantage à substituer du travail au capital, à recruter du personnel à bas coût plutôt qu’investir. Et c’est bien ce que l’on constate. Les dépenses d’investissement en France prennent un sérieux retard, non seulement par rapport à l’étranger, mais aussi par rapport aux performances des années précédentes. De ce déclin tendanciel témoigne aussi la baisse des projets d’investissements industriels constatée ces dernières années.
Baisse de l’investissement productif privé mais aussi tendance à la désindustrialisation de notre pays. L’industrie ne procure plus que 14 % de la richesse nationale contre 22 % pour la moyenne européenne et 30 % pour l’Allemagne. Depuis les années 80, l’emploi industriel a chuté de 2 millions, de 350 000 postes depuis 2 ans. L’immigration a certainement eu une incidence sur ce phénomène. En France, à ce rythme, on ne fabriquera plus d’avions ou de TGV mais on construira des logements sociaux.
Dernière conséquence, souvent ignorée, et non des moindres, l’effet sur la productivité du travail en France. Chacun sait de quoi il retourne. C’est, en gros, la production tirée d’une quantité donnée de facteurs de production, le travail au premier chef. La productivité reflète le progrès technique. Si la productivité horaire en France apparaît à peu près satisfaisante, sous l’effet du chômage bien sûr, la productivité par salarié, la seule qui a un sens, en vérité, accuse un net déclin, non seulement par rapport à l’étranger (USA, Europe) mais aussi par rapport aux tendances passées, par manque de qualification et de motivations.
Sous l’effet d’une immigration de masse, la France est donc tout doucement en train d’emprunter le chemin qui mène au sous-développement économique.
3° Pour terminer, on peut estimer que le coût du surendettement des ménages immigrés s’élève à 2,5 milliards.
III Regards croisés sur trois coûts sociaux majeurs sous estimés
Que les immigrés soient de grands consommateurs de biens sociaux est une évidence que peu de monde se hasarde à le nier. On ne peut manquer de se réjouir de cette générosité institutionnelle en progression constante, qui contribue sans doute à la paix sociale, pour un temps. Le malheur veut qu’elle ait un coût . Cette consommation à caractère social porte notamment sur ces trois secteurs majeurs que sont l’éducation, la santé et le logement.
1° L’éducation nationale. Chacun reconnaît la dégradation, grandissante, de notre système scolaire. Certes, des réformes, inutiles ou ineptes, sont passées par là, qu’il s’agisse de la méthode globale ou du collège unique, toujours dénoncées, jamais corrigées. Mais il y a un autre facteur majeur, rarement évoqué, l’immigration.
L’éducation nationale coûte de plus en plus cher, pour de moins en moins de résultats, et d’ailleurs moins d’élèves (sauf d’enfants d’immigrés). Le budget de l’éducation nationale, croît d’année en année, près de 61 milliards en 2011, une augmentation de 2 % par rapport à l’année précédente.
Mais comment ne pas établir aussi un lien de causalité manifeste entre le dépérissement du système scolaire et l’obligation faite à nos écoles d’accueillir des enfants d’immigrés toujours plus nombreux ? Leur place dans la population scolaire est passée de 14 % à 16 %, et maintenant près de 18 %, en raison d’une fécondité environ deux fois supérieure à la nôtre, celle des natifs. A cela s’ajoute une concentration très forte dans certaines zones, plus de 60 à 80 % selon Michelle Tribalat, précisément celles qui sont le centre de violences permanentes dans les filières techniques, les lycées professionnels, ceux qui accueillent le plus d’immigrés.
« Deux tiers des échecs scolaires concerne les enfants d’immigrés » a déclaré Claude Guéant, à la grande indignation des bien-pensants. C’est peut-être exagéré. Mais ce qu’il y a de sûr est que le taux d’échec scolaire des enfants d’immigrés est le double de celui des autres enfants et que les enfants immigrés sortent deux fois plus souvent que les autres du système scolaire sans aucune qualification.
En fait, l’afflux non maîtrisé d’enfants d’immigrés venant de familles déshéritées dont beaucoup maitrisent mal la langue française provoque la saturation puis la décrépitude de l’ensemble d’un système scolaire largement plus inadapté à cette mission, quoi qu’on fasse.
Comment calculer le coût social phénoménal résultant d’une situation de ce genre, à savoir une éducation au rabais dispensée aux enfants, tous les enfants de France, qu’ils soient ou non issus de la population immigrée ? Tout à l’heure, on a estimé à 1 milliard environ les coûts spécifiques du système scolaire liés à l’immigration. Je crois que cette évaluation est notoirement sous estimée. Pour ma part, je pense qu’il faut, une fois de plus, appliquer la règle de proportionnalité. Si les enfants d’immigrés forment 18 % de la population scolaire, les coûts supplémentaires dus à l’immigration (18 % de 61 milliards d’euros) peuvent être évalués à 11 milliards d’euros.
2° Immigration et dépenses de santé. Les dépenses de santé liées à l’immigration méritent que l’on s’y attarde. Car ce sont des coûts très importants qui sont en jeu ici et pour lesquels, par chance, l’on dispose d’informations statistiques, donc relativement sûres.
Pour les immigrés clandestins, estimés à plus d’un demi-million, les statistiques de l’Aide Médicale de l’Etat affichent plus de 200 000 consultations par an pour un coût de 600 millions par an, soit plus de 30 % du budget du ministère de la santé.
Mais l’essentiel est ailleurs avec la CMU, la couverture médicale universelle complétée par la CMU C, complémentaire instituée en 1999 par Martine Aubry, (laquelle s’affirme décidément, avec les 35 heures, comme un des grands fossoyeurs de l’économie française). On sait que, sous conditions de ressources minimales, ces deux systèmes permettent un remboursement à 100 % des soins de santé, notamment des soins hospitaliers, les plus coûteux.
Les études ont montré que le coût de soins ainsi gratuits était d’environ 13 % supérieur au coût moyen de soins hors CMU et provoquaient une augmentation de 20 % du volume des consultations. Ce qui n’est guère surprenant. La gratuité a toujours cet effet-là.
En 2007, la CMU concernait 1,5 million de personnes bénéficiaires et la CMUC, avec l’Outre Mer, 4,5 millions, soit, au total, 6 millions de bénéficiaires. Il est logique de penser que sur les 7 à 8 millions d’immigrés dont les ressources sont modestes, une grande majorité sont inscrits à l’un ou l’autre de ces deux régimes.
Par ailleurs, le coût moyen annuel par tête, un secret d’Etat bien gardé était estimé à environ de 1 000 euros en 2006. Combien aujourd’hui ?
Dès lors, le coût total du bilan santé de l’immigration s’établit à près de 6 milliards d’euros par an. Il s’alourdit, avec des flux migratoires de 250 000 par an, d’environ 250 millions d’euros chaque année.
3° Le logement
La location. Les immigrés sont, en majorité locataires à hauteur de 75 %, (90 % chez les immigrés d’origine africaine). Ils occupent 70 % des logements dits sociaux à loyer faible ou modéré.
Par ailleurs, 50 % des loyers (charges comprises) sont couverts par les aides au logement. Le loyer médian s’élève à 430 euros, soit 5 160 euros par an.
Pour 1 370 000 ménages d’immigrés en location, le total représente donc 7 milliards d’euros. Enfin, on estime qu’un locataire sur 3 connaît des difficultés de paiement ou ne paie pas.
Dés lors, le coût, pour la collectivité, du logement des immigrés est de 50 % du total des loyers, soit 3,5 milliards pour les aides et 1/3 pour les impayés, soit 2,3 milliards, soit 5,8 milliards au total.
A cela s’ajoute naturellement le coût de la rénovation urbaine dans le cadre de la politique de la Ville, soit 21 milliards sur 5 ans ou encore 4 milliards par an.
Le coût du logement des immigrés frôle donc 10 milliards d’euros par an.
La construction de logements sociaux. Elle fait l’objet d’une demande pressante et permanente. Il n’y aura jamais assez de logements sociaux.
En 2010, l’Etat aura aidé au lancement de 131000 chantiers.
A un prix moyen de construction TTC de 1820 euros au m2, en 2007 le prix unitaire moyen d’un logement de 80 m2 ressort à 145 600 (arrondi à 150 000 euros). Ce qui donne un coût annuel de construction de logements sociaux d’environ 20 milliards par an couvert par les financements de l’Etat ou des collectivités territoriales.
4° Bilan des coûts :
1° Il convient à ce stade d ‘additionner les coûts sociaux : logement = 30 milliards ; santé = 6 milliards ; éducation =11 milliards
soit au total 47 milliards.
2° Mais il faut y ajouter les coûts du maintien de l’ordre : 5,7 milliards, et celui des fraudes et de la délinquance : 13,6 milliards, du surendettement : 2,5 milliards et du chômage : 29,6 milliards, soit 51,4 milliards
3° Coûts auxquels il convient d’ajouter les prestations sociales reçues par les immigrés (retraites, famille, vieillesse, allocations diverses), soit 30,3 milliards
4° Nous arrivons ainsi à un chiffre de 128,7 milliards, dont il faut néanmoins défalquer la contribution des immigrés à la production de richesses, évaluée à 55,5 milliards, ce qui laisse un solde net de 73,3 milliards.
Au total, les coûts nets directs ou indirects de l’immigration s’élèveraient ainsi à 73,3 milliards d’euros.
5° Immigration et endettement de l’Etat. Il faut conclure sur la conséquence de tout ce qui précède : l’endettement de la France, qui a fait couler tant d’encre et qui a manqué de pousser notre pays à la banqueroute.
Qu’il y ait une corrélation étroite entre immigration et endettement public ne fait guère de doute.
C’est ce que nous apprend le rapprochement des séries statistiques du déficit et de l’endettement. Car, quel que soit le chiffre final du coût de l’immigration qui ressortira de nos travaux en fin de journée, cette immigration est, qu’on le veuille ou non, financée en totalité ou en partie par le déficit budgétaire, 85 milliards d’euros, lequel alimente l’endettement de la France, 1 646 milliards euros (85 % du PIB), dont on a tant parlé et si tardivement. Non seulement il nous a coûté notre cher triple A, mais sera payé par nos enfants et nos petits-enfants. Financer par l’emprunt une immigration largement composée d’inactifs et d’assistés sociaux, et cela en pleine crise économique et financière, il n’y a qu’en France que l’on voit cela.
Conclusions
La France connait depuis plusieurs années un appauvrissement tendanciel. Le revenu par habitant plafonne depuis dix ans et recule depuis 6 ans. C’est le prix de la crise, d’un mauvais management de l’économie mais aussi d’une immigration excessive. L’immigration n’enrichit pas, elle appauvrit.
Si les réformes de restrictions budgétaires retenues par le gouvernement sont mises en pratique, ce qui reste à voir, l’immigration au lieu d’être payée par l’emprunt, sera payée par nos impôts. Ce qui est déjà un mieux. Mais il serait mieux encore de la ramener à un niveau proportionné aux capacités d’intégration ou d’assimilation de la France.
Mais ceci est une autre histoire….
samedi 25 février 2012
Regard des Européens sur l’islam
Sondage : “Regard des Européens sur l’islam” Par Melba Bivouac-ID
Un sondage de l’IFOP, intitulé : « Le regard des Européens sur l’islam », (en pdf) révèle que les Européens estiment que la religion musulmane est une menace pour l’identité de leur pays : 47 % au Royaume-Uni, 44% aux Pays-Bas et 42 % des sondés en France.
L’échec de l’intégration des musulmans dans la société, une certitude largement partagée par les habitants du continent européen, constate l’Ifop. Les Néerlandais (77 %), les Allemands (75 %) se montrent les plus critiques, suivis par les Français (68 %) et les Britanniques (65 %). Pour les Européens, les raisons de cet échec sont liées au refus de ces populations de s’intégrer, aux trop fortes « différences culturelles », très loin devant les causes économiques ou sociales.
Réalisé du 9 au 18 avril 2011 (mais publié seulement tout récemment), ce sondage révèle aussi qu’une majorité d’Européens considère que la visibilité donnée à l’islam est trop importante. Ainsi, 90 % des sondés s’opposent au port du voile islamique à l’école en France, 70 % en Allemagne, 64 % au Royaume-Uni et 62 % aux Pays-Bas. De plus, les Hollandais sont opposés à 51% à l’édification de mosquées.
Un autre sondage de l’IFOP pour Europe 1 et Paris Match, début décembre 2011, avait souligné que pour 76 % des Français, « l’islam progresse trop ». Ils n’étaient que 14 % à penser que l’État devrait aider à financer la construction des mosquées.
Source : Novopress
Un sondage de l’IFOP, intitulé : « Le regard des Européens sur l’islam », (en pdf) révèle que les Européens estiment que la religion musulmane est une menace pour l’identité de leur pays : 47 % au Royaume-Uni, 44% aux Pays-Bas et 42 % des sondés en France.
L’échec de l’intégration des musulmans dans la société, une certitude largement partagée par les habitants du continent européen, constate l’Ifop. Les Néerlandais (77 %), les Allemands (75 %) se montrent les plus critiques, suivis par les Français (68 %) et les Britanniques (65 %). Pour les Européens, les raisons de cet échec sont liées au refus de ces populations de s’intégrer, aux trop fortes « différences culturelles », très loin devant les causes économiques ou sociales.
Réalisé du 9 au 18 avril 2011 (mais publié seulement tout récemment), ce sondage révèle aussi qu’une majorité d’Européens considère que la visibilité donnée à l’islam est trop importante. Ainsi, 90 % des sondés s’opposent au port du voile islamique à l’école en France, 70 % en Allemagne, 64 % au Royaume-Uni et 62 % aux Pays-Bas. De plus, les Hollandais sont opposés à 51% à l’édification de mosquées.
Un autre sondage de l’IFOP pour Europe 1 et Paris Match, début décembre 2011, avait souligné que pour 76 % des Français, « l’islam progresse trop ». Ils n’étaient que 14 % à penser que l’État devrait aider à financer la construction des mosquées.
Source : Novopress
jeudi 23 février 2012
PEUT-ON RAISONNABLEMENT CALCULER LE COUT DE L'IMMIGRATION ?
"Peut-on raisonnablement calculer le coût de l’immigration ?" par Yves-Marie Laulan Nancy Verdier et Gérard Brazon pour Puteaux-Libre ont suivi jeudi 16 février 2012, le Colloque organisé par Yves-Marie Laulan, Président de l'Institut de Géopolitique des Populations dans la salle ASIEM Paris- 7ème sur le thème "Peut-on raisonnablement calculer les coûts de l'immigration?".
Ce colloque était sous la présidence matinale du recteur Charles Zorgbibe puis celle de Guy Vidal dans l'après-midi.
Cet évènement réunissait plusieurs spécialistes notamment:
Jacques Bichot, professeur émérite à Lyon 3;
Philippe Conrad, journaliste et professeur d'histoire et de géographie;
André Pertuzio, ancien conseiller auprès de la Banque mondiale ;
Jean-Paul Gourevitch, expert et essayiste;
Jean-Yves Le Gallou, Président de Polemia,
Joëlle Anne-Robert, responsable d'associations.
Gilbert Collard, avocat et essayiste pour des raisons professionnelles fût remplacé par M° Tarride.
Les actes de ce colloque paraîtront prochainement. En attendant, nous avons le plaisir de vous présenter la synthèse de ce Colloque par Yves-Marie Laulan, fondateur de l'Institut de Géopolitique des Populations. Économiste, démographe, géopoliticien et banquier, ancien directeur à la Société générale puis directeur général du Crédit municipal de Paris, il a enseigné dans plusieurs universités, à l'ENA, à l'Institut d'études politiques de Paris, à l'université Paris-Dauphine et Paris 2 ou encore comme conférencier à l'École supérieure de guerre ou à l'École polytechnique. Il est aussi spécialiste des problèmes de défense, ce qui l'amène à déplorer l'insuffisance de l'effort de défense de la France.
Pourquoi ce colloque ? Pour hâter une prise de conscience collective des coûts, écrasants, d’une immigration incontrôlée qui détruit peu à peu la France.
Le tableau de Bord de l’Immigration en chiffres présenté en introduction illustre tout le drame français : une immigration annuelle qui ne faiblit pas avec des entrées annuelle de 200 000 personnes environ, 250 000 au moins, avec l’immigration clandestine ; une immigration familiale proche de 100 000 par an ; une immigration par mariage soutenue, presque 50 000 par an, qui renforce l’implantation de l’Islam en France ; des naturalisations à haute dose, 100 000 personnes par an, qui créent peu à peu un peuplement de substitution. En bref, les frontières de la France sont de véritables passoires à l’immigration. Le communautarisme et la haine de la France y fleurissent déjà. Demain la violence ?
On retiendra d’entrée de jeu l’approche originale et humaniste du professeur Bichot qui s’attache à décrire les coûts supportés les immigrés eux-mêmes. En fait, il va plus loin et dénombre quatre catégories de populations qui supportent l’impact de l’immigration, à savoir : les migrants eux-mêmes ; les habitants du pays de départ ; les autochtones du pays d’arrivée ; mais aussi les immigrés déjà installés et les allochtones de la seconde génération. Il en ressort qu’à divers titres, tous sont plus ou moins victimes de coûts financiers mais aussi de coûts psychologiques ou sociologiques . En conséquence, loin d’être une bonne affaire, loin d’être une chance comme les naïfs ou les cyniques de la Gauche l’ont répété à satiété, l’immigration est une malchance pour tout le monde. L’immigration, ce n’est pas la solution, c’est le problème.
L’approche d’Yves-Marie Laulan, économiste et démographe, est très différente. D’une part, il a voulu cerner les coûts macro économiques de l’immigration en termes de production, de consommation, d’investissement mais aussi de productivité. Il ressort de son analyse rigoureuse que, loin de couvrir leurs coûts nets à la collectivité, estimé à 72 milliards d’euros, les immigrés ne se peuvent financer leurs dépenses de consommation que par recours à une aide sociale massive et à des activités hors marché. Sous l’impact de l’immigration, la France prend peu à peu le chemin du sous développement économique avec une chute des investissements et de la productivité. D’autre part, il s’est efforcé de calculer le coût des dépenses des immigrés dans ces trois grands biens sociaux que sont la santé, le logement et l’éducation, sans oublier les coûts secondaires du maintien de l’ordre, de la justice, auxquels s’ajoutent les diverses prestations sociales dont bénéficie la communauté immigrée. Là encore, le coût net estimé revient à peu près au même montant, 73,3 milliards d’euros. Il conclut enfin que l’immigration exerce un impact négatif très fort sur le déficit budgétaire, 85 milliards d’euros et donc sur l’endettent de la France : 1 646 milliards d’euros. On parvient toujours à la même conclusion : l ’immigration n’enrichit pas, elle appauvrit la France et les Français. L’immigration est financée par l’endettement : un comble en période de crise.
Jean-Yves Le Gallou, essayiste, aborde cette problématique avec un autre objectif : calculer le coût annuel de l’immigration supplémentaire, autrement dit, les nouvelles entrées sur le territoire français, qu’il chiffre, de façon très conservatrice, à 200 000 personnes par an seulement. Sa méthode d’investigation est également plus originale, et sans doute plus complète. Car il prend en compte, en sus des coûts classiquement retenus, indemnisation du chômage, fonctionnement des services publics etc, les coûts d’infrastructure supplémentaires retenus par Maurice Allais , le seul prix Nobel français d’économie : il s’agit des transports, de la construction de nouveaux établissements scolaires, des prisons, des universités etc. Il parvient ainsi, selon cette méthode, à un coût supplémentaire de 18 milliards chaque année. Ce chiffre peut paraître excessif. Rapporté à la dépense publique de la France, 1000 milliards environ par an, ce coût ne représente, après tout, que 1,8 % de ce total. Il est donc parfaitement plausible. Mais attention. C’est quand même 6 fois plus que la part de la dépense publique alloué à chaque citoyen de l’hexagone (0,3 %). Autre observation significative. Selon ce calcul , chaque immigré qui rentre en France coûterait donc 9 000 euros dès qu’il met le pied sur le territoire national. Ce chiffre, et cela est intéressant, est à rapprocher du coût annuel supplémentaire par tête, 10 000 euros, calculé en octobre dernier par Yves-Marie Laulan en procédant à l’actualisation des chiffres du colloque de l’IGP en 2005.
Jen-Paul Gourevitch, expert, s’attaque à un dernier problème difficile : calculer le coût de l’immigration clandestine cette fois (probablement 500 000 personnes. Il parvient à un chiffre annuel proche de 5 milliards d’euros par an. Mais il nous apprend au passage un phénomène autrement inquiétant : le développement rapide de l’économie informelle au sein de l’économie française (travail au noir, drogue, prostitution, délinquance). Et il nous prévient : au delà d’un pourcentage de 30%, c’est la disparation programmée d’un Etat organisé dans une société moderne. C’est le chemin le plus court vers le sous développement économique. On y court. Il conclut sur l’islamisation progressive de la société française.
Le professeur Philipe Conrad, de son côté, dresse un tableau dramatique du reflux des Français d’origine devant les immigrés dans les banlieues, « les territoires perdus de la République » et du démantèlement du système scolaire sous la poussée de l’immigration. Plus grave, on assiste, impuissant, à la dégradation de la langue française remplacée par une espèce de sabir parlé dans les nos écoles. Mais ce qui frappe le plus, car il s’agit de l’âme de la France, c’est la perte d’un bien inestimable, la disparition de la mémoire collective. Dès lors, la France ne sera plus la France. Et la France n’est déjà plus la France. Et les Français ne le savent pas.
En fait, ils ne veulent pas le savoir. C’est Joëlle-Anne Robert qui nous l’affirme. Car la France d’aujourd’hui se caractérise par le règne d’une double loi : la loi du mensonge et celle de l’ « omerta », celle du silence maffieux. Or c’est bien une maffia d’une nouvelle sorte visant à travestir la réalité et à maintenir l’opinion dans l’ignorance qui est en oeuvre autour de nous. Les médias distillent le mensonge, les organismes officiels le diffusent les administrations publiques et bruxelloises font barrage à la vérité. L’objectif visé est partout et toujours le même : empêcher le public de savoir pour l’empêcher d’agir et de réagir. C’est le refus de voir des uns et la peur de savoir des autres.
La France se meurt et les politiques assistent, impassibles, à son agonie au bord de sa tombe, avec une Droite indifférente et la Gauche complice. Qu’allons -nous faire ?
Alerte à l’immigration.
Trois chiffres clef sont à retenir du colloque de l’Institut de Géopolitique des Populations qui s’est tenu hier le 16 février à Paris sur le thème:
« Peut-on raisonnablement calculer les coûts de l’immigration ? »
1 - Coût global de l’immigration, 73,3 milliards d’euros par an, selon Yves-Marie Laulan, économiste.
2 - Coût annuel de l’immigration clandestine cette fois, calculé par Jean-Paul Gourevitch, expert : près de 5 milliards par an.
3 - Coûts supplémentaires de l’immigration annuelle, environ 200 000 nouvelles entrées par an : 18 milliards d’euros selon Jean-Yves Le Gallou, essayiste, président de Polémia
Combien de temps une France qui s’appauvrit d’année en année pourra-t-elle supporter ce fardeau écrasant ? Mais les politiques refusent de voir et la France a peur de savoir.
Pour plus de détails et dans l’attente des Actes, voir
le site de l’Institut de Géopolitique des Populations.
Ce colloque était sous la présidence matinale du recteur Charles Zorgbibe puis celle de Guy Vidal dans l'après-midi.
Cet évènement réunissait plusieurs spécialistes notamment:
Jacques Bichot, professeur émérite à Lyon 3;
Philippe Conrad, journaliste et professeur d'histoire et de géographie;
André Pertuzio, ancien conseiller auprès de la Banque mondiale ;
Jean-Paul Gourevitch, expert et essayiste;
Jean-Yves Le Gallou, Président de Polemia,
Joëlle Anne-Robert, responsable d'associations.
Gilbert Collard, avocat et essayiste pour des raisons professionnelles fût remplacé par M° Tarride.
Les actes de ce colloque paraîtront prochainement. En attendant, nous avons le plaisir de vous présenter la synthèse de ce Colloque par Yves-Marie Laulan, fondateur de l'Institut de Géopolitique des Populations. Économiste, démographe, géopoliticien et banquier, ancien directeur à la Société générale puis directeur général du Crédit municipal de Paris, il a enseigné dans plusieurs universités, à l'ENA, à l'Institut d'études politiques de Paris, à l'université Paris-Dauphine et Paris 2 ou encore comme conférencier à l'École supérieure de guerre ou à l'École polytechnique. Il est aussi spécialiste des problèmes de défense, ce qui l'amène à déplorer l'insuffisance de l'effort de défense de la France.
Pourquoi ce colloque ? Pour hâter une prise de conscience collective des coûts, écrasants, d’une immigration incontrôlée qui détruit peu à peu la France.
Le tableau de Bord de l’Immigration en chiffres présenté en introduction illustre tout le drame français : une immigration annuelle qui ne faiblit pas avec des entrées annuelle de 200 000 personnes environ, 250 000 au moins, avec l’immigration clandestine ; une immigration familiale proche de 100 000 par an ; une immigration par mariage soutenue, presque 50 000 par an, qui renforce l’implantation de l’Islam en France ; des naturalisations à haute dose, 100 000 personnes par an, qui créent peu à peu un peuplement de substitution. En bref, les frontières de la France sont de véritables passoires à l’immigration. Le communautarisme et la haine de la France y fleurissent déjà. Demain la violence ?
On retiendra d’entrée de jeu l’approche originale et humaniste du professeur Bichot qui s’attache à décrire les coûts supportés les immigrés eux-mêmes. En fait, il va plus loin et dénombre quatre catégories de populations qui supportent l’impact de l’immigration, à savoir : les migrants eux-mêmes ; les habitants du pays de départ ; les autochtones du pays d’arrivée ; mais aussi les immigrés déjà installés et les allochtones de la seconde génération. Il en ressort qu’à divers titres, tous sont plus ou moins victimes de coûts financiers mais aussi de coûts psychologiques ou sociologiques . En conséquence, loin d’être une bonne affaire, loin d’être une chance comme les naïfs ou les cyniques de la Gauche l’ont répété à satiété, l’immigration est une malchance pour tout le monde. L’immigration, ce n’est pas la solution, c’est le problème.
L’approche d’Yves-Marie Laulan, économiste et démographe, est très différente. D’une part, il a voulu cerner les coûts macro économiques de l’immigration en termes de production, de consommation, d’investissement mais aussi de productivité. Il ressort de son analyse rigoureuse que, loin de couvrir leurs coûts nets à la collectivité, estimé à 72 milliards d’euros, les immigrés ne se peuvent financer leurs dépenses de consommation que par recours à une aide sociale massive et à des activités hors marché. Sous l’impact de l’immigration, la France prend peu à peu le chemin du sous développement économique avec une chute des investissements et de la productivité. D’autre part, il s’est efforcé de calculer le coût des dépenses des immigrés dans ces trois grands biens sociaux que sont la santé, le logement et l’éducation, sans oublier les coûts secondaires du maintien de l’ordre, de la justice, auxquels s’ajoutent les diverses prestations sociales dont bénéficie la communauté immigrée. Là encore, le coût net estimé revient à peu près au même montant, 73,3 milliards d’euros. Il conclut enfin que l’immigration exerce un impact négatif très fort sur le déficit budgétaire, 85 milliards d’euros et donc sur l’endettent de la France : 1 646 milliards d’euros. On parvient toujours à la même conclusion : l ’immigration n’enrichit pas, elle appauvrit la France et les Français. L’immigration est financée par l’endettement : un comble en période de crise.
Jean-Yves Le Gallou, essayiste, aborde cette problématique avec un autre objectif : calculer le coût annuel de l’immigration supplémentaire, autrement dit, les nouvelles entrées sur le territoire français, qu’il chiffre, de façon très conservatrice, à 200 000 personnes par an seulement. Sa méthode d’investigation est également plus originale, et sans doute plus complète. Car il prend en compte, en sus des coûts classiquement retenus, indemnisation du chômage, fonctionnement des services publics etc, les coûts d’infrastructure supplémentaires retenus par Maurice Allais , le seul prix Nobel français d’économie : il s’agit des transports, de la construction de nouveaux établissements scolaires, des prisons, des universités etc. Il parvient ainsi, selon cette méthode, à un coût supplémentaire de 18 milliards chaque année. Ce chiffre peut paraître excessif. Rapporté à la dépense publique de la France, 1000 milliards environ par an, ce coût ne représente, après tout, que 1,8 % de ce total. Il est donc parfaitement plausible. Mais attention. C’est quand même 6 fois plus que la part de la dépense publique alloué à chaque citoyen de l’hexagone (0,3 %). Autre observation significative. Selon ce calcul , chaque immigré qui rentre en France coûterait donc 9 000 euros dès qu’il met le pied sur le territoire national. Ce chiffre, et cela est intéressant, est à rapprocher du coût annuel supplémentaire par tête, 10 000 euros, calculé en octobre dernier par Yves-Marie Laulan en procédant à l’actualisation des chiffres du colloque de l’IGP en 2005.
Jen-Paul Gourevitch, expert, s’attaque à un dernier problème difficile : calculer le coût de l’immigration clandestine cette fois (probablement 500 000 personnes. Il parvient à un chiffre annuel proche de 5 milliards d’euros par an. Mais il nous apprend au passage un phénomène autrement inquiétant : le développement rapide de l’économie informelle au sein de l’économie française (travail au noir, drogue, prostitution, délinquance). Et il nous prévient : au delà d’un pourcentage de 30%, c’est la disparation programmée d’un Etat organisé dans une société moderne. C’est le chemin le plus court vers le sous développement économique. On y court. Il conclut sur l’islamisation progressive de la société française.
Le professeur Philipe Conrad, de son côté, dresse un tableau dramatique du reflux des Français d’origine devant les immigrés dans les banlieues, « les territoires perdus de la République » et du démantèlement du système scolaire sous la poussée de l’immigration. Plus grave, on assiste, impuissant, à la dégradation de la langue française remplacée par une espèce de sabir parlé dans les nos écoles. Mais ce qui frappe le plus, car il s’agit de l’âme de la France, c’est la perte d’un bien inestimable, la disparition de la mémoire collective. Dès lors, la France ne sera plus la France. Et la France n’est déjà plus la France. Et les Français ne le savent pas.
En fait, ils ne veulent pas le savoir. C’est Joëlle-Anne Robert qui nous l’affirme. Car la France d’aujourd’hui se caractérise par le règne d’une double loi : la loi du mensonge et celle de l’ « omerta », celle du silence maffieux. Or c’est bien une maffia d’une nouvelle sorte visant à travestir la réalité et à maintenir l’opinion dans l’ignorance qui est en oeuvre autour de nous. Les médias distillent le mensonge, les organismes officiels le diffusent les administrations publiques et bruxelloises font barrage à la vérité. L’objectif visé est partout et toujours le même : empêcher le public de savoir pour l’empêcher d’agir et de réagir. C’est le refus de voir des uns et la peur de savoir des autres.
La France se meurt et les politiques assistent, impassibles, à son agonie au bord de sa tombe, avec une Droite indifférente et la Gauche complice. Qu’allons -nous faire ?
Alerte à l’immigration.
Trois chiffres clef sont à retenir du colloque de l’Institut de Géopolitique des Populations qui s’est tenu hier le 16 février à Paris sur le thème:
« Peut-on raisonnablement calculer les coûts de l’immigration ? »
1 - Coût global de l’immigration, 73,3 milliards d’euros par an, selon Yves-Marie Laulan, économiste.
2 - Coût annuel de l’immigration clandestine cette fois, calculé par Jean-Paul Gourevitch, expert : près de 5 milliards par an.
3 - Coûts supplémentaires de l’immigration annuelle, environ 200 000 nouvelles entrées par an : 18 milliards d’euros selon Jean-Yves Le Gallou, essayiste, président de Polémia
Combien de temps une France qui s’appauvrit d’année en année pourra-t-elle supporter ce fardeau écrasant ? Mais les politiques refusent de voir et la France a peur de savoir.
Pour plus de détails et dans l’attente des Actes, voir
le site de l’Institut de Géopolitique des Populations.
mercredi 15 février 2012
mardi 14 février 2012
dimanche 5 février 2012
Le Fouquet's... Rien à côté du restaurant " chez LAURENT " 400 € le repas !
Le Fouquet's... Rien à côté du restaurant " chez LAURENT ", 400 € le repas sans le vin, bien sûr... pour Monsieur HOLLANDE et ses amis !!!!!
Quelle honte Monsieur Hollande... alors que tant de Français sont dans la pauvreté et rament pour joindre les deux bouts et à qui, sans vergogne, vous demander des sacrifices, c’est bien cela n’est-ce pas ?!!!
Vous pouvez dormir tranquille... Monsieur Hollande ?!
Les socialistes vont pouvoir juger et choisir !
Mais que sera demain si ce monsieur Hollande est élu... la débauche !
Ce genre de comportement de la part d'un homme qui prétend à la magistrature suprême et qui se dit défenseur des plus faibles et des plus démunis ne doit pas rester ignoré des électeurs !
Messieurs les journalistes faites donc votre boulot !
Quelle honte Monsieur Hollande... alors que tant de Français sont dans la pauvreté et rament pour joindre les deux bouts et à qui, sans vergogne, vous demander des sacrifices, c’est bien cela n’est-ce pas ?!!!
Vous pouvez dormir tranquille... Monsieur Hollande ?!
Les socialistes vont pouvoir juger et choisir !
Mais que sera demain si ce monsieur Hollande est élu... la débauche !
Ce genre de comportement de la part d'un homme qui prétend à la magistrature suprême et qui se dit défenseur des plus faibles et des plus démunis ne doit pas rester ignoré des électeurs !
Messieurs les journalistes faites donc votre boulot !
Bravo Monsieur GUEANT !!
Bravo Monsieur GUEANT !! Vous avez raison toutes les civilisations ne se valent pas... c'est évident ! Il y a une nette différence entre celles qui reposent sur les libertés comme la nôtre (liberté de la femme, liberté de conscience, de religion, légalité, la fraternité, la vraie laïcité, la démocratie, etc.) et celles qui font fi de toutes ces valeurs et qui prônent que la violence, la mutilation, la polygamie, l'intolérance sous toutes ses formes, etc. ! Monsieur GEANT, il faut non seulement continuer mais il faut aller beaucoup plus loin ! Dans le cas contraire notre civilisation est en grand danger et vous le savez ! Lecteur... pour vous en convaincre il suffit de lire les articles ci-dessous, et les suivants. Alors... Françaises, Français il est temps de vous réveiller, ouvrez vos yeux et vos oreilles ! Le nombrilisme et l'égoïsme qui nous plonge dans une espèce de profonde léthargie, voilà ce qui va nous conduire au chaos !! DEMAIN IL SERA TROP TARD !! SE SERA L'AFFRONTEMENT FRONTAL CAR IL EST EVIDENT QUE NOUS NE NOUS LAISSERONS PAS ENVAHIR ET COLONISER !!!!
Mais où sont passé les nouveaux Jean MOULIN, ces résistants qui nous ont apporté la liberté... les libertés dont nous jouissons tous aujourd'hui !! Vous n'appréciez pas cette délicieuse liberté ?!
Cette douce France de liberté, d'égalité, de fraternité de laïcité, de démocratie avec sa culture, ses valeurs et son histoire... ils ont décidé de la faire disparaitre pour la remplacer par une dictature reposant sur une théocratie des plus barbares !!!
Alors... je vous en prie réveillez-vous pour que nos enfants puissent, à leur tour, gouter à ces libertés !!!!!!
Mais où sont passé les nouveaux Jean MOULIN, ces résistants qui nous ont apporté la liberté... les libertés dont nous jouissons tous aujourd'hui !! Vous n'appréciez pas cette délicieuse liberté ?!
Cette douce France de liberté, d'égalité, de fraternité de laïcité, de démocratie avec sa culture, ses valeurs et son histoire... ils ont décidé de la faire disparaitre pour la remplacer par une dictature reposant sur une théocratie des plus barbares !!!
Alors... je vous en prie réveillez-vous pour que nos enfants puissent, à leur tour, gouter à ces libertés !!!!!!
jeudi 26 janvier 2012
LA COUPE EST PLEINE !!
LA COUPE EST PLEINE !!
Inadmissible relaxe d’Houria Bouteldja cette musulmane (française... qui vit en France et qui profite des bienfaits que lui procure ce pays qu'elle n'aime pas, à l'évidence) qui avez traité, à la télévision, les Français de sous-chiens qu'il fallait rééduquer (par l'islam et la charia... certainement !) a été relaxée par le tribunal de Toulouse.
Honte à vous les magistrat(e)s ! Honte à vous les assos qui devraient lutter contre le racisme ! Mais peut-être que le racisme anti-blancs n'existe pas ?!!
Ah... si ces sous-chiens qu'il faut rééduquer traitaient leurs accusateurs de sous-cochons ou tout simplement de cochons vous verriez la réaction de tout ce petit monde ! Cela déclencherait un véritable cataclysme mondial !
Alors qu'attendons-nous pour réagir ?! Qu'attendons pour lutter contre cette colonisation rampante de notre pays par l'islam ?!! Voulez-vous encore plus d'immigrés d'Afrique ? Voulez-vous encore plus de mosquées ? Voulez-vous encore plus halal ? Voulez-vous remplacer notre belle culture française par l'islam et notre démocratie et nos libertés par la charia ? Gare à vous les Françaises car la charia ne vous épargnera pas !! Voulez-vous que nos villes soient dirigées par des musulmans ? Aujourd'hui la ville de Roubaix est à 57 % musulmane !
Combien de villes devront-elles passer sous la coupe de ces gens pour que la France, nos politiques et les Français se réveillent ?!!!!!!
Réveillez-vous Françaises, Français le cheval de Troie est chez nous depuis longtemps !!
Vous connaissez l'histoire et donc la suite ?! Alors... à vous de choisir et de réagir CAR DEMAIN IL SERA TROP TARD... OUI BIEN TROP TARD !!!
Il faut dans l'immédiat et c'est urgent :
1 - immigration 0... OUI 0 ! (nous avons trop de chômage et pas de logement). Faire venir des immigrés sans leur donner travail et logement c'est inhumain et dangereux pour le pays qui les accueille (augmentation de la délinquance sous toutes ses formes... il faut bien vivre, n'est-ce pas ?!!...)
2 - travailleurs ciblés professionnellement (et non immigrés) avec contrat de travail à durée limité non renouvelable. Cette disposition évitera les regroupements familiaux et ses inévitables drames
3 - retour dans leur pays de tous les sans papiers sans exception. Ces gens sont des hors la loi qui forcent nos portes et qui provoquent notre pays et ses lois ! Il se trouve que la France est un pays de droit qui respecte les lois !!
4 - supprimer la loi sur le droit du sol qui est une excellente façon de peupler le sol français par des étrangers qui vont très vite nous déborder en nombre et nous imposer leur culture, leur code, leur façon de vivre et leur langue. Voir le deuxième article ci-dessous et réfléchissez ! : "La Libye ne pourra pas être le garde-frontière de l'Europe".
On a vu les problèmes des immigrés Tunisiens, Égyptiens, Libyens en Italie et dans toute l'Europe ! Au fait, que sont-ils devenus ?!! Imaginez ce que sera l'Europe et la France quand la Libye ne sera plus qu'un vulgaire passage sans contrôle (savamment calculé, bien sûr... il faut bien envahir l'Europe !!!)
Ces dispositions actuelles et cette loi du sol sont dangereuses pour la Paix, OUI POUR LA PAIX !!
Croyez moi, la crise économique et financière que nous traversons n'est rien à côté de ce qui nous attend !!
Dans le cas contraire attendez-vous au pire et à cour terme !!!
A bientôt.
Bon courage et portez-vous bien !
Inadmissible relaxe d’Houria Bouteldja cette musulmane (française... qui vit en France et qui profite des bienfaits que lui procure ce pays qu'elle n'aime pas, à l'évidence) qui avez traité, à la télévision, les Français de sous-chiens qu'il fallait rééduquer (par l'islam et la charia... certainement !) a été relaxée par le tribunal de Toulouse.
Honte à vous les magistrat(e)s ! Honte à vous les assos qui devraient lutter contre le racisme ! Mais peut-être que le racisme anti-blancs n'existe pas ?!!
Ah... si ces sous-chiens qu'il faut rééduquer traitaient leurs accusateurs de sous-cochons ou tout simplement de cochons vous verriez la réaction de tout ce petit monde ! Cela déclencherait un véritable cataclysme mondial !
Alors qu'attendons-nous pour réagir ?! Qu'attendons pour lutter contre cette colonisation rampante de notre pays par l'islam ?!! Voulez-vous encore plus d'immigrés d'Afrique ? Voulez-vous encore plus de mosquées ? Voulez-vous encore plus halal ? Voulez-vous remplacer notre belle culture française par l'islam et notre démocratie et nos libertés par la charia ? Gare à vous les Françaises car la charia ne vous épargnera pas !! Voulez-vous que nos villes soient dirigées par des musulmans ? Aujourd'hui la ville de Roubaix est à 57 % musulmane !
Combien de villes devront-elles passer sous la coupe de ces gens pour que la France, nos politiques et les Français se réveillent ?!!!!!!
Réveillez-vous Françaises, Français le cheval de Troie est chez nous depuis longtemps !!
Vous connaissez l'histoire et donc la suite ?! Alors... à vous de choisir et de réagir CAR DEMAIN IL SERA TROP TARD... OUI BIEN TROP TARD !!!
Il faut dans l'immédiat et c'est urgent :
1 - immigration 0... OUI 0 ! (nous avons trop de chômage et pas de logement). Faire venir des immigrés sans leur donner travail et logement c'est inhumain et dangereux pour le pays qui les accueille (augmentation de la délinquance sous toutes ses formes... il faut bien vivre, n'est-ce pas ?!!...)
2 - travailleurs ciblés professionnellement (et non immigrés) avec contrat de travail à durée limité non renouvelable. Cette disposition évitera les regroupements familiaux et ses inévitables drames
3 - retour dans leur pays de tous les sans papiers sans exception. Ces gens sont des hors la loi qui forcent nos portes et qui provoquent notre pays et ses lois ! Il se trouve que la France est un pays de droit qui respecte les lois !!
4 - supprimer la loi sur le droit du sol qui est une excellente façon de peupler le sol français par des étrangers qui vont très vite nous déborder en nombre et nous imposer leur culture, leur code, leur façon de vivre et leur langue. Voir le deuxième article ci-dessous et réfléchissez ! : "La Libye ne pourra pas être le garde-frontière de l'Europe".
On a vu les problèmes des immigrés Tunisiens, Égyptiens, Libyens en Italie et dans toute l'Europe ! Au fait, que sont-ils devenus ?!! Imaginez ce que sera l'Europe et la France quand la Libye ne sera plus qu'un vulgaire passage sans contrôle (savamment calculé, bien sûr... il faut bien envahir l'Europe !!!)
Ces dispositions actuelles et cette loi du sol sont dangereuses pour la Paix, OUI POUR LA PAIX !!
Croyez moi, la crise économique et financière que nous traversons n'est rien à côté de ce qui nous attend !!
Dans le cas contraire attendez-vous au pire et à cour terme !!!
A bientôt.
Bon courage et portez-vous bien !
mercredi 25 janvier 2012
POUR UNE VRAIE DEMOCRATIE !
Bonjour,
Puisque nos politiques ne prennent pas les décisions qui s’imposent (ou ne peuvent plus les prendre), et avant que nous ne soyons minoritaires dans notre pays, ne faudrait-il pas envisager de mettre en place une vraie Démocratie – la Démocratie Directe - qui nous permettrait, à nous simples citoyens, de participer aux décisions qui concernent notre quotidien et notre avenir ?!
C’est-à-dire de passer du statut de simples spectateurs à celui d’acteurs de la vie politique ?!
La DD signerait la fin de la dictature des politiques et des médias !
Dans le cas contraire, et lorsque nous serons minoritaires dans notre propre pays, la démocratie Directe ne pourra plus empêcher cette colonisation puisque les étrangers y seront majoritaires !! ALORS, IL SERA TROP TARD… OUI BIEN TROP TARD !!!
Ni de droite, ni de gauche mais fervent défenseur de la Démocratie et en particulier de la Démocratie Directe je me permets, dans cette grave période d'instabilité nationale, européenne et mondiale, de vous adresser le message ci-dessous.
QUESTION :
QUAND DONNERA-T-ON RÉELLEMENT (DIRECTEMENT ET RÉGULIÈREMENT) LA PAROLE AUX CITOYENNES ET AUX CITOYENS ?
EN EFFET, QUI PEUT MIEUX DIRE CE QUE PENSENT ET CE QUE VEULENT LES CITOYENS, SINON LES CITOYENS EUX-MÊMES !
CITOYENNES, CITOYENS, RÉVEILLEZ-VOUS !
DEMAIN, C’EST-A-DIRE DANS CINQ ANS, IL SERA TROP TARD !!
Bientôt les élections (en France) ! Mais pour quel genre de Démocratie, de politique… de France ?!
Démocratie représentative (Celle la plus rependue = infantilisation du Peuple, Peuple floué et trahi) ou Démocratie Directe, la seule qui permet à chaque citoyen de participer directement et régulièrement aux décisions qui le concernent ? La seule qui libère le citoyen de cette récurrente et honteuse allégeance faite aux partis politiques et… au pouvoir - illégitime - médiatique !
La Démocratie représentative se caractérise par la recherche effrénée de l'homme (ou femme) idoine, providentiel, « Zorro » de la politique qui va sauver le pays, l’Europe, voire le Monde.
Cet homme ou cette femme là n'a jamais existé et n'existera jamais !
Les cimetières en sont pleins… de ces « hommes ou femmes dits providentiels » !...
Il est, par conséquent, inutile de s'accrocher désespérément à cette « pseudo-démocratie » dite représentative, - véritable déni de démocratie - et de prendre cette attitude béate à chaque élection face à ces hommes et femmes - gourous de leurs partis (ou sectes) - que l'on nous présente comme « les nouveaux messies » qui nous promettent, honteusement et sans vergogne, à chaque élection le « paradis » où tous nos problèmes disparaitraient !!
Ces Assemblées politiques ne seraient-elles pas, tout simplement, le panthéon des sectes ?!...
Est-ce vraiment raisonnable de confier notre quotidien, notre avenir et celui de nos enfants et petits enfants à ces cumulards, démagogues irresponsables, ne pensant qu’à leur carrière et aux privilèges ?!
A ce fragile, éphémère et récurrent espoir que suscite chaque élection, le réveil est systématiquement décevant et ô combien douloureux pour tous ces citoyens confiants mais régulièrement et honteusement floués… trahis ! Nous prennent-ils pour de demeurés incapables de penser, de réfléchir, d’analyser et de prendre des décisions ?!
Combien de temps encore allons-nous supporter ce genre d’illuminés dont l'impéritie est de notoriété publique, qui pourrissent nos vies et mettent en danger notre avenir et celui des générations futures ?!!
A la fin de leur mandat, s'ils n'ont pas appliqué l'ensemble de leur programme, tous ces démagogues, hommes et femmes politiques, devraient être traduits devant un tribunal citoyen pour abus de confiance et haute trahisons de leurs électeurs, c'est-à-dire du Peuple !
A quand la Démocratie Directe ? Celle qui brisera nos chaînes (on se croit libre mais nous sommes tous enchaînés et bâillonnés, quoi que l’on pense !), celle qui nous libèrera et nous donnera la parole autrement que tout les 5 ou 6 ans… véritable scandale national et institutionnalisé ?!
Nous proposons l’instauration de la Démocratie Directe, c’est-à-dire : le non cumul de mandat, le non renouvellement consécutifs des mandats, la pratique des différents types de référendums, la création d’assemblées civiles ou citoyennes (selon la grille de l’INSEE) territoriales et nationales et, pour le reste des réformes, je vous invite vivement à visiter (dans sa totalité) le site du Rassemblement pour la Démocratie Directe – RDD – France
www.rdd-france.com
Sur la page d’accueil cliquez à gauche sur le sommaire vous y trouverez toutes les réformes nécessaires pour installer et pratiquer la DD sans déstabiliser le pays.
Je vous souhaite une excellente navigation.
Au plaisir de vous lire.
A bientôt.
Bien cordialement.
Kevin LONE
Pt du RDD
Site du Rassemblement pour la Démocratie Directe – RDD – France :
www.rdd-france.com
Puisque nos politiques ne prennent pas les décisions qui s’imposent (ou ne peuvent plus les prendre), et avant que nous ne soyons minoritaires dans notre pays, ne faudrait-il pas envisager de mettre en place une vraie Démocratie – la Démocratie Directe - qui nous permettrait, à nous simples citoyens, de participer aux décisions qui concernent notre quotidien et notre avenir ?!
C’est-à-dire de passer du statut de simples spectateurs à celui d’acteurs de la vie politique ?!
La DD signerait la fin de la dictature des politiques et des médias !
Dans le cas contraire, et lorsque nous serons minoritaires dans notre propre pays, la démocratie Directe ne pourra plus empêcher cette colonisation puisque les étrangers y seront majoritaires !! ALORS, IL SERA TROP TARD… OUI BIEN TROP TARD !!!
Ni de droite, ni de gauche mais fervent défenseur de la Démocratie et en particulier de la Démocratie Directe je me permets, dans cette grave période d'instabilité nationale, européenne et mondiale, de vous adresser le message ci-dessous.
QUESTION :
QUAND DONNERA-T-ON RÉELLEMENT (DIRECTEMENT ET RÉGULIÈREMENT) LA PAROLE AUX CITOYENNES ET AUX CITOYENS ?
EN EFFET, QUI PEUT MIEUX DIRE CE QUE PENSENT ET CE QUE VEULENT LES CITOYENS, SINON LES CITOYENS EUX-MÊMES !
CITOYENNES, CITOYENS, RÉVEILLEZ-VOUS !
DEMAIN, C’EST-A-DIRE DANS CINQ ANS, IL SERA TROP TARD !!
Bientôt les élections (en France) ! Mais pour quel genre de Démocratie, de politique… de France ?!
Démocratie représentative (Celle la plus rependue = infantilisation du Peuple, Peuple floué et trahi) ou Démocratie Directe, la seule qui permet à chaque citoyen de participer directement et régulièrement aux décisions qui le concernent ? La seule qui libère le citoyen de cette récurrente et honteuse allégeance faite aux partis politiques et… au pouvoir - illégitime - médiatique !
La Démocratie représentative se caractérise par la recherche effrénée de l'homme (ou femme) idoine, providentiel, « Zorro » de la politique qui va sauver le pays, l’Europe, voire le Monde.
Cet homme ou cette femme là n'a jamais existé et n'existera jamais !
Les cimetières en sont pleins… de ces « hommes ou femmes dits providentiels » !...
Il est, par conséquent, inutile de s'accrocher désespérément à cette « pseudo-démocratie » dite représentative, - véritable déni de démocratie - et de prendre cette attitude béate à chaque élection face à ces hommes et femmes - gourous de leurs partis (ou sectes) - que l'on nous présente comme « les nouveaux messies » qui nous promettent, honteusement et sans vergogne, à chaque élection le « paradis » où tous nos problèmes disparaitraient !!
Ces Assemblées politiques ne seraient-elles pas, tout simplement, le panthéon des sectes ?!...
Est-ce vraiment raisonnable de confier notre quotidien, notre avenir et celui de nos enfants et petits enfants à ces cumulards, démagogues irresponsables, ne pensant qu’à leur carrière et aux privilèges ?!
A ce fragile, éphémère et récurrent espoir que suscite chaque élection, le réveil est systématiquement décevant et ô combien douloureux pour tous ces citoyens confiants mais régulièrement et honteusement floués… trahis ! Nous prennent-ils pour de demeurés incapables de penser, de réfléchir, d’analyser et de prendre des décisions ?!
Combien de temps encore allons-nous supporter ce genre d’illuminés dont l'impéritie est de notoriété publique, qui pourrissent nos vies et mettent en danger notre avenir et celui des générations futures ?!!
A la fin de leur mandat, s'ils n'ont pas appliqué l'ensemble de leur programme, tous ces démagogues, hommes et femmes politiques, devraient être traduits devant un tribunal citoyen pour abus de confiance et haute trahisons de leurs électeurs, c'est-à-dire du Peuple !
A quand la Démocratie Directe ? Celle qui brisera nos chaînes (on se croit libre mais nous sommes tous enchaînés et bâillonnés, quoi que l’on pense !), celle qui nous libèrera et nous donnera la parole autrement que tout les 5 ou 6 ans… véritable scandale national et institutionnalisé ?!
Nous proposons l’instauration de la Démocratie Directe, c’est-à-dire : le non cumul de mandat, le non renouvellement consécutifs des mandats, la pratique des différents types de référendums, la création d’assemblées civiles ou citoyennes (selon la grille de l’INSEE) territoriales et nationales et, pour le reste des réformes, je vous invite vivement à visiter (dans sa totalité) le site du Rassemblement pour la Démocratie Directe – RDD – France
www.rdd-france.com
Sur la page d’accueil cliquez à gauche sur le sommaire vous y trouverez toutes les réformes nécessaires pour installer et pratiquer la DD sans déstabiliser le pays.
Je vous souhaite une excellente navigation.
Au plaisir de vous lire.
A bientôt.
Bien cordialement.
Kevin LONE
Pt du RDD
Site du Rassemblement pour la Démocratie Directe – RDD – France :
www.rdd-france.com
LE PRINTEMPS DEMOCRATIQUE… EN FRANCE !
LE PRINTEMPS DEMOCRATIQUE… EN FRANCE !
Le "printemps français ou… printemps démocratique " serait une excellente chose pour revendiquer la mise en place de la Démocratie Directe ! La seule qui permet à chaque citoyen de participer directement et régulièrement aux décisions qui le concernent. Toutes les idéologies sont mortes, nous le savons fort bien, et dans tous les cas elles ne nous ont conduis qu'à de grandes catastrophes. Il est grand temps de passer à une véritable démocratie bien préparée et structurée afin de ne pas déstabiliser le pays. Voir les réformes présenter sur le site : http://www.rdd-france.com/.
QUESTIONS :
N'avez-vous point besoin d’une réelle démocratie ? N'avez-vous point besoin de cette vraie bouffée de liberté qui ne peut exister et perdurer qu’à travers une réelle démocratie et non à travers une théocratie ou même à travers cette démocratie représentative, véritable déni de démocratie ?! Sommes-nous des enfants ou des demeurés au point de faire allégeance et de se placer sous la tutelle d'une personne ou d'un parti dès l’élection terminée ?! Sommes-nous satisfait d'être consulter que tous les cinq ou six ans, et puis... Allons nous continuer à cautionner des programmes du genre catalogue... que je redoute ! Programmes qui ne sont ou ne peuvent jamais être tenus ?! Allons-nous continuer à opposer les français dans ces combats idéologiques qui ne mènent qu'à des exactions les unes plus redoutables que les autres ?!
Quand allons-nous enfin comprendre tout cela ?!
Le moment n'est-il pas venu de passer à autre chose avant qu'il ne soit bien trop tard ?!
Aujourd’hui, un seul parti est en mesure de proposer les lois nécessaires pour régler définitivement les problèmes qui frappent de plein fouet la France et les Français et plus particulièrement ce cancer qui ronge notre société et qui métastase nos villes, nos villages, nos campagnes, l’Europe et le monde ! Alors… comme dans tous les cancers, en bon médecin démocrate et Républicain, pour quel genre de traitement faut-il opter sans abimer, voire tuer le malade : chirurgie, radiothérapie ou chimiothérapie ? Je vous laisse réfléchir ! Malheureusement quel que soit le parti (plutôt de droite) qui s’attaquerait de front à ce problème, cela déclencherait immédiatement un affrontement entre Français... une guerre civile, car la gauche et en particulier l'extrême gauche (qui ne sont pas réellement démocratiques puisque leur devise est : « Nous avons toujours raison, les autres ont toujours torts ») feraient, à leur tour, leur "printemps…". Et oui… cela devient la mode ! On n'en finirait plus de faire des « printemps !!! » qui, indubitablement, plongeraient la France dans le chaos et la déstabiliseraient pour des décennies ! Il faut penser aux générations futures. C’est pourquoi il faut agir, certes dans la légalité démocratique et républicaine, mais rapidement, avec discernement et efficacité !
Seules les lois, qui divisent fortement la société française, votées par la voie du référendum pourraient être acceptée et appliquée sans trop de vagues par l’ensemble des Françaises et des Français!
En effet, personne aujourd’hui, en dehors d’une dictature (qui n’existe pas encore chez nous, fort heureusement), n’oserait mettre en doute le bien fondé concernant les articles 2 et 3 de la Constitution ainsi que les articles 6 et 14 de la déclaration universelle des droits de l’homme et du CITOYEN de 1789 qui précisent, sans ambiguïté, que la souveraineté nationale appartient au peuple ! Alors… quoi de plus normal et légitime que de demander aux citoyens leur avis sur les problèmes qui influent directement et de façon décisive sur leur quotidien et leur avenir !
Pendant que les Français sont encore majoritaires dans le pays (et j’insiste sur cet aspect capital !), il est urgent de présenter au référendum (après des débats réellement démocratiques, contradictoires et sans tabou) les propositions de lois indispensables au redressement du pays et nécessaires à son avenir !
J'ai écrit à différents partis, un seul à répondu. Il est tout à fait d'accord sur la pratique de la Démocratie Directe et reconnait que nous avons, en France, beaucoup de retard par rapport à la Suisse ! Dans son projet de société (et non dans la simple présentation d’un catalogue d’idées = fourre-tout, comme la plupart des partis !) et dans ses interventions télévisées, il devrait, si je peux me permettre, proposer plus directement et fermement la participation des Français à la vie politique, à la vie de la cité, afin qu’ils soient beaucoup plus souvent consultés sur les grands problèmes de société.
Que les Français passent enfin du statut de simples spectateurs à celui d’acteurs de la vie politique !
Sa crédibilité aux yeux des Françaises et des Français ne pourrait que s'accroitre !
Une dernière chose. N’ayez pas peur de l’Election Présidentielle… certes très importante ! En effet, il ne faut oublier que le Président ne fait que présider. Seul le Gouvernement gouverne et l’Assemblée nationale légifère ; nous savons que les deux sont étroitement liés. Ce sont eux qui font les lois et la politique du pays !
Alors… il faut se donner, aussi et surtout, rendez-vous aux législatives.
A très bientôt.
Bien amicalement.
Kevin LONE
Le "printemps français ou… printemps démocratique " serait une excellente chose pour revendiquer la mise en place de la Démocratie Directe ! La seule qui permet à chaque citoyen de participer directement et régulièrement aux décisions qui le concernent. Toutes les idéologies sont mortes, nous le savons fort bien, et dans tous les cas elles ne nous ont conduis qu'à de grandes catastrophes. Il est grand temps de passer à une véritable démocratie bien préparée et structurée afin de ne pas déstabiliser le pays. Voir les réformes présenter sur le site : http://www.rdd-france.com/.
QUESTIONS :
N'avez-vous point besoin d’une réelle démocratie ? N'avez-vous point besoin de cette vraie bouffée de liberté qui ne peut exister et perdurer qu’à travers une réelle démocratie et non à travers une théocratie ou même à travers cette démocratie représentative, véritable déni de démocratie ?! Sommes-nous des enfants ou des demeurés au point de faire allégeance et de se placer sous la tutelle d'une personne ou d'un parti dès l’élection terminée ?! Sommes-nous satisfait d'être consulter que tous les cinq ou six ans, et puis... Allons nous continuer à cautionner des programmes du genre catalogue... que je redoute ! Programmes qui ne sont ou ne peuvent jamais être tenus ?! Allons-nous continuer à opposer les français dans ces combats idéologiques qui ne mènent qu'à des exactions les unes plus redoutables que les autres ?!
Quand allons-nous enfin comprendre tout cela ?!
Le moment n'est-il pas venu de passer à autre chose avant qu'il ne soit bien trop tard ?!
Aujourd’hui, un seul parti est en mesure de proposer les lois nécessaires pour régler définitivement les problèmes qui frappent de plein fouet la France et les Français et plus particulièrement ce cancer qui ronge notre société et qui métastase nos villes, nos villages, nos campagnes, l’Europe et le monde ! Alors… comme dans tous les cancers, en bon médecin démocrate et Républicain, pour quel genre de traitement faut-il opter sans abimer, voire tuer le malade : chirurgie, radiothérapie ou chimiothérapie ? Je vous laisse réfléchir ! Malheureusement quel que soit le parti (plutôt de droite) qui s’attaquerait de front à ce problème, cela déclencherait immédiatement un affrontement entre Français... une guerre civile, car la gauche et en particulier l'extrême gauche (qui ne sont pas réellement démocratiques puisque leur devise est : « Nous avons toujours raison, les autres ont toujours torts ») feraient, à leur tour, leur "printemps…". Et oui… cela devient la mode ! On n'en finirait plus de faire des « printemps !!! » qui, indubitablement, plongeraient la France dans le chaos et la déstabiliseraient pour des décennies ! Il faut penser aux générations futures. C’est pourquoi il faut agir, certes dans la légalité démocratique et républicaine, mais rapidement, avec discernement et efficacité !
Seules les lois, qui divisent fortement la société française, votées par la voie du référendum pourraient être acceptée et appliquée sans trop de vagues par l’ensemble des Françaises et des Français!
En effet, personne aujourd’hui, en dehors d’une dictature (qui n’existe pas encore chez nous, fort heureusement), n’oserait mettre en doute le bien fondé concernant les articles 2 et 3 de la Constitution ainsi que les articles 6 et 14 de la déclaration universelle des droits de l’homme et du CITOYEN de 1789 qui précisent, sans ambiguïté, que la souveraineté nationale appartient au peuple ! Alors… quoi de plus normal et légitime que de demander aux citoyens leur avis sur les problèmes qui influent directement et de façon décisive sur leur quotidien et leur avenir !
Pendant que les Français sont encore majoritaires dans le pays (et j’insiste sur cet aspect capital !), il est urgent de présenter au référendum (après des débats réellement démocratiques, contradictoires et sans tabou) les propositions de lois indispensables au redressement du pays et nécessaires à son avenir !
J'ai écrit à différents partis, un seul à répondu. Il est tout à fait d'accord sur la pratique de la Démocratie Directe et reconnait que nous avons, en France, beaucoup de retard par rapport à la Suisse ! Dans son projet de société (et non dans la simple présentation d’un catalogue d’idées = fourre-tout, comme la plupart des partis !) et dans ses interventions télévisées, il devrait, si je peux me permettre, proposer plus directement et fermement la participation des Français à la vie politique, à la vie de la cité, afin qu’ils soient beaucoup plus souvent consultés sur les grands problèmes de société.
Que les Français passent enfin du statut de simples spectateurs à celui d’acteurs de la vie politique !
Sa crédibilité aux yeux des Françaises et des Français ne pourrait que s'accroitre !
Une dernière chose. N’ayez pas peur de l’Election Présidentielle… certes très importante ! En effet, il ne faut oublier que le Président ne fait que présider. Seul le Gouvernement gouverne et l’Assemblée nationale légifère ; nous savons que les deux sont étroitement liés. Ce sont eux qui font les lois et la politique du pays !
Alors… il faut se donner, aussi et surtout, rendez-vous aux législatives.
A très bientôt.
Bien amicalement.
Kevin LONE
mercredi 17 décembre 2008
Pour plus d'informations sur la Démocratie Directe
Pour plus d'information sur la Démocratie Directe veuillez vous connecter au site du Rassemblement pour la Démocratie Directe - RDD - France - Remis à jour le 2 décembre 2009
Site : http://www.rdd-france.com/
ou
Prendre contact avec le RDD (en français de préférence ou éventuellement en Anglais - Merci !) :
Contact : rdd-france@orange.fr
Site : http://www.rdd-france.com/
ou
Prendre contact avec le RDD (en français de préférence ou éventuellement en Anglais - Merci !) :
Contact : rdd-france@orange.fr
lundi 1 décembre 2008
Q'EST-CE QUE LA DEMOCRATIE ?
ÉTYMOLOGIE DU MOT " DEMOCRATIE "
- Préfixe : démo (demos) = Peuple
- Suffixe : cratie (kratos) = pouvoir
- Démocratie = Le Peuple exerce le pouvoir.
DÉFINITION – (Selon le dictionnaire français)
« Forme de gouvernement dans laquelle la souveraineté appartient au peuple ».
La Démocratie Directe... le respect des autres !
- Préfixe : démo (demos) = Peuple
- Suffixe : cratie (kratos) = pouvoir
- Démocratie = Le Peuple exerce le pouvoir.
DÉFINITION – (Selon le dictionnaire français)
« Forme de gouvernement dans laquelle la souveraineté appartient au peuple ».
La Démocratie Directe... le respect des autres !
LA DEMOCRATIE DIRECTE
LA DÉMOCRATIE DIRECTE : Démocratie réelle !
CONFORME AUX DROITS DU CITOYEN - À L’HABEAS CORPUS
DÉFINITION SELON LE RASSEMBLEMENT POUR LA DÉMOCRATIE DIRECTE - France
Système authentiquement démocratique qui, au nom du bien commun et de l’intérêt général, permet à chaque citoyen jouissant de ses droits civiques d’exercer pleinement, sans l’intermédiaire des appareils politiques, sa légitime souveraineté en participant directement et régulièrement aux décisions qui le concernent.
DÉMOCRATIE D’HIER - DÉMOCRATIE D’AUJOURD’HUI - DÉMOCRATIE DE DEMAIN… LA DÉMOCRATIE DIRECTE !
En raison de son essence même, la démocratie directe ne peut être de droite, de gauche, du centre ou des extrêmes !
Elle est tout simplement citoyenne et porteuse d’unité et de paix.
C’est la démocratie respectueuse de la dignité de l’Homme.
C’est la démocratie de l’Homme qui décide, DE L’HOMME LIBRE !
LA DÉMOCRATIE DIRECTE PERMETTRA À CHAQUE CITOYEN DE PARTICIPER DIRECTEMENT À L’ÉLABORATION ET À LA MISE EN PLACE DU NOUVEAU CONTRAT SOCIAL, CELUI DU TROISIÈME MILLÉNAIRE.
Ses valeurs intrinsèques humanistes et universelles qui ne peuvent être remises en cause et qui font sa force, ainsi que sa tolérance construite sur le respect des autres et la fraternité entre tous les Hommes, lui donnent sa dynamique puissamment unificatrice qui lui permet de rassembler dans la paix, des femmes et des hommes de toute sensibilité politico-idéologique, philosophique, religieuse, …
Sa noblesse et sa générosité en font la démocratie du consensus, celle du XXIe siècle de paix et de fraternité.
- TOLÉRANTE : Elle valorise - COHÉRENTE : Elle mobilise
- AUTHENTIQUE : Elle rassure - RÉALISTE : Elle motive
Pour que cette authentique démocratie puisse correctement fonctionner et satisfaire à la légitime attente de chacun, il faut, d’une part, que les citoyens soient régulièrement et totalement informés du fonctionnement de l’État ainsi que de tout problème et projet important concernant le pays (hormis tout ce qui se rapporte à la sécurité du territoire et à la défense nationale qui ne peuvent être mises sur la voie publique), puis consultés.
D’autre part, la représentation du citoyen au sein de chaque institution doit être réelle et refléter le plus fidèlement possible l’ensemble de la société ; d’où la nécessité de créer sur le plan national et à tous les niveaux des collectivités territoriales des Assemblées civiles composées des représentants des Professions et Catégories Socioprofessionnelles (P.C.S) selon la grille de l’INSEE (pour la France), constituant un véritable contre-pouvoir à tous ces systèmes politico-idéologiques en place qui ne peuvent, comme toujours, que diviser les Hommes pour leur plus grand malheur.
L’histoire du monde en est l’éclatante et la triste démonstration.
Elle est le témoin et la mémoire du passé.
Puissions-nous en tirer les indispensables et sages enseignements !
IL FAUT RÉSOLUMENT FIXER NOTRE REGARD SUR L’AVENIR !
LE RÉTROVISEUR… NE SERT QU’AUX NOSTALGIQUES D’UN CERTAIN PASSÉ PEU GLORIEUX.
Ni de droite ni de gauche - loin des luttes partisanes, voire tribales, d’un autre siècle -, sa tolérance lui permet de rassembler des femmes et des hommes de toute sensibilité politique, idéologique, philosophique, religieuse, …
C’est la Démocratie de la Paix entre tous les Hommes et toutes les Nations, celle du XXIe siècle.
Les Citoyens votent… Ils sont maîtres de leur destin !
À notre époque moderne, la démocratie directe telle que nous la concevons est une synthèse entre la démocratie représentative et la démocratie directe pratiquée à Athènes sur la place de l’Agora.
En effet, la démocratie ne peut actuellement s’exercer directement que par les urnes, c’est-à-dire par la pratique régulière des différents types de référendums (approbation, ratification, révocation) et en particulier du référendum d’initiative populaire (R.I.P) ou citoyenne selon l’appellation (R.I.C).
Pour que cette démocratie directe puisse fonctionner correctement, il est nécessaire, voire vital que soient créées des institutions citoyennes avec procédures d’application de la démocratie directe, associées à une nouvelle Constitution pour une VIe République en France.
En démocratie directe, comme dans toute autre démocratie, des représentants du peuple élus démocratiquement sont non seulement indispensables à son bon fonctionnement, mais aussi à la mise en application des nouvelles et nécessaires institutions citoyennes.
En démocratie directe, les mandats des responsables politiques et civils doivent être limités dans le temps et non renouvelables consécutivement.
Ces représentants du peuple - politiques et civils - sont investis de certaines responsabilités, mais pas de réels pouvoirs, sauf en cas d’urgence : Défense nationale, sécurité du territoire.
LA VRAIE DÉMOCRATIE EST DONC À LA FOIS DIRECTE PAR SA PRATIQUE ET PARTIELLEMENT REPRÉSENTATIVE PAR NÉCESSITÉ.
La démocratie directe est un réel et permanent débat à tous les niveaux de la nation, non de politiques à politiques comme cela se fait actuellement, mais à travers les échanges d’idées, la concertation et le dialogue régulier entre les citoyens et leurs représentants politiques (idéologies) et civils (Assemblées civiles socioprofessionnelles (P.C.S) : nationale, territoriales, voire européenne).
Les différents systèmes politiques et les idéologies qui nous ont été proposés tout au long de ces siècles sont indubitablement à « bout de souffle ».
Leurs représentants n’ont, à l’évidence, plus rien à nous proposer si ce n’est, comme toujours, division, instabilité et leur cortège de souffrances, d’exclusion, de pauvreté et de misère.
Ces maux qui frappent si injustement bon nombre d’enfants, de femmes et d’hommes ne sont pas dus à la fatalité, mais à l’impéritie notoire de certains dirigeants et de certains autres qui les
organisent avec la complicité diaboliquement passive de tous ceux qui préfèrent lâchement fermer les yeux et se boucher les oreilles devant tant d’injustices qui, à l’évidence, ne les concernent pas ! …
Pour s’en convaincre, il suffit de regarder attentivement et objectivement autour de nous.
Quelle chienlit, quel gâchis et quelle honte, ce qui vous met mal à l’aise et vous donne la nausée !!
Ces Hommes - « Robin des bois du XXIe siècle » - défenseurs, semble-t-il…, de la veuve et de l’orphelin, champions d’une… certaine politique, se disent sans vergogne les virtuoses de la fraternité, de la solidarité et de la tolérance, mais leur comportement trahit gravement et dangereusement leurs paroles et leurs engagements !
Il est temps que vos actes soient dignes de vos paroles, Messieurs les politiques !!
Le système politique actuel est archaïque, caduc et doit être, sans délai, ciselé et poli par la réelle démocratie.
C’est pourquoi il est vital, pour notre avenir et celui de nos enfants, de bien négocier le virage qui nous conduira vers cette nouvelle société de paix et de fraternité construite nécessairement sur les valeurs et les principes Humanistes universels fondements de la Démocratie Directe.
CONFORME AUX DROITS DU CITOYEN - À L’HABEAS CORPUS
DÉFINITION SELON LE RASSEMBLEMENT POUR LA DÉMOCRATIE DIRECTE - France
Système authentiquement démocratique qui, au nom du bien commun et de l’intérêt général, permet à chaque citoyen jouissant de ses droits civiques d’exercer pleinement, sans l’intermédiaire des appareils politiques, sa légitime souveraineté en participant directement et régulièrement aux décisions qui le concernent.
DÉMOCRATIE D’HIER - DÉMOCRATIE D’AUJOURD’HUI - DÉMOCRATIE DE DEMAIN… LA DÉMOCRATIE DIRECTE !
En raison de son essence même, la démocratie directe ne peut être de droite, de gauche, du centre ou des extrêmes !
Elle est tout simplement citoyenne et porteuse d’unité et de paix.
C’est la démocratie respectueuse de la dignité de l’Homme.
C’est la démocratie de l’Homme qui décide, DE L’HOMME LIBRE !
LA DÉMOCRATIE DIRECTE PERMETTRA À CHAQUE CITOYEN DE PARTICIPER DIRECTEMENT À L’ÉLABORATION ET À LA MISE EN PLACE DU NOUVEAU CONTRAT SOCIAL, CELUI DU TROISIÈME MILLÉNAIRE.
Ses valeurs intrinsèques humanistes et universelles qui ne peuvent être remises en cause et qui font sa force, ainsi que sa tolérance construite sur le respect des autres et la fraternité entre tous les Hommes, lui donnent sa dynamique puissamment unificatrice qui lui permet de rassembler dans la paix, des femmes et des hommes de toute sensibilité politico-idéologique, philosophique, religieuse, …
Sa noblesse et sa générosité en font la démocratie du consensus, celle du XXIe siècle de paix et de fraternité.
- TOLÉRANTE : Elle valorise - COHÉRENTE : Elle mobilise
- AUTHENTIQUE : Elle rassure - RÉALISTE : Elle motive
Pour que cette authentique démocratie puisse correctement fonctionner et satisfaire à la légitime attente de chacun, il faut, d’une part, que les citoyens soient régulièrement et totalement informés du fonctionnement de l’État ainsi que de tout problème et projet important concernant le pays (hormis tout ce qui se rapporte à la sécurité du territoire et à la défense nationale qui ne peuvent être mises sur la voie publique), puis consultés.
D’autre part, la représentation du citoyen au sein de chaque institution doit être réelle et refléter le plus fidèlement possible l’ensemble de la société ; d’où la nécessité de créer sur le plan national et à tous les niveaux des collectivités territoriales des Assemblées civiles composées des représentants des Professions et Catégories Socioprofessionnelles (P.C.S) selon la grille de l’INSEE (pour la France), constituant un véritable contre-pouvoir à tous ces systèmes politico-idéologiques en place qui ne peuvent, comme toujours, que diviser les Hommes pour leur plus grand malheur.
L’histoire du monde en est l’éclatante et la triste démonstration.
Elle est le témoin et la mémoire du passé.
Puissions-nous en tirer les indispensables et sages enseignements !
IL FAUT RÉSOLUMENT FIXER NOTRE REGARD SUR L’AVENIR !
LE RÉTROVISEUR… NE SERT QU’AUX NOSTALGIQUES D’UN CERTAIN PASSÉ PEU GLORIEUX.
Ni de droite ni de gauche - loin des luttes partisanes, voire tribales, d’un autre siècle -, sa tolérance lui permet de rassembler des femmes et des hommes de toute sensibilité politique, idéologique, philosophique, religieuse, …
C’est la Démocratie de la Paix entre tous les Hommes et toutes les Nations, celle du XXIe siècle.
Les Citoyens votent… Ils sont maîtres de leur destin !
À notre époque moderne, la démocratie directe telle que nous la concevons est une synthèse entre la démocratie représentative et la démocratie directe pratiquée à Athènes sur la place de l’Agora.
En effet, la démocratie ne peut actuellement s’exercer directement que par les urnes, c’est-à-dire par la pratique régulière des différents types de référendums (approbation, ratification, révocation) et en particulier du référendum d’initiative populaire (R.I.P) ou citoyenne selon l’appellation (R.I.C).
Pour que cette démocratie directe puisse fonctionner correctement, il est nécessaire, voire vital que soient créées des institutions citoyennes avec procédures d’application de la démocratie directe, associées à une nouvelle Constitution pour une VIe République en France.
En démocratie directe, comme dans toute autre démocratie, des représentants du peuple élus démocratiquement sont non seulement indispensables à son bon fonctionnement, mais aussi à la mise en application des nouvelles et nécessaires institutions citoyennes.
En démocratie directe, les mandats des responsables politiques et civils doivent être limités dans le temps et non renouvelables consécutivement.
Ces représentants du peuple - politiques et civils - sont investis de certaines responsabilités, mais pas de réels pouvoirs, sauf en cas d’urgence : Défense nationale, sécurité du territoire.
LA VRAIE DÉMOCRATIE EST DONC À LA FOIS DIRECTE PAR SA PRATIQUE ET PARTIELLEMENT REPRÉSENTATIVE PAR NÉCESSITÉ.
La démocratie directe est un réel et permanent débat à tous les niveaux de la nation, non de politiques à politiques comme cela se fait actuellement, mais à travers les échanges d’idées, la concertation et le dialogue régulier entre les citoyens et leurs représentants politiques (idéologies) et civils (Assemblées civiles socioprofessionnelles (P.C.S) : nationale, territoriales, voire européenne).
Les différents systèmes politiques et les idéologies qui nous ont été proposés tout au long de ces siècles sont indubitablement à « bout de souffle ».
Leurs représentants n’ont, à l’évidence, plus rien à nous proposer si ce n’est, comme toujours, division, instabilité et leur cortège de souffrances, d’exclusion, de pauvreté et de misère.
Ces maux qui frappent si injustement bon nombre d’enfants, de femmes et d’hommes ne sont pas dus à la fatalité, mais à l’impéritie notoire de certains dirigeants et de certains autres qui les
organisent avec la complicité diaboliquement passive de tous ceux qui préfèrent lâchement fermer les yeux et se boucher les oreilles devant tant d’injustices qui, à l’évidence, ne les concernent pas ! …
Pour s’en convaincre, il suffit de regarder attentivement et objectivement autour de nous.
Quelle chienlit, quel gâchis et quelle honte, ce qui vous met mal à l’aise et vous donne la nausée !!
Ces Hommes - « Robin des bois du XXIe siècle » - défenseurs, semble-t-il…, de la veuve et de l’orphelin, champions d’une… certaine politique, se disent sans vergogne les virtuoses de la fraternité, de la solidarité et de la tolérance, mais leur comportement trahit gravement et dangereusement leurs paroles et leurs engagements !
Il est temps que vos actes soient dignes de vos paroles, Messieurs les politiques !!
Le système politique actuel est archaïque, caduc et doit être, sans délai, ciselé et poli par la réelle démocratie.
C’est pourquoi il est vital, pour notre avenir et celui de nos enfants, de bien négocier le virage qui nous conduira vers cette nouvelle société de paix et de fraternité construite nécessairement sur les valeurs et les principes Humanistes universels fondements de la Démocratie Directe.
Vous pouvez retrouver ce passage dans le site du RDD :
lundi 27 octobre 2008
DEVISE DU RDD - France : " HABEAS CORPUS "
- HABEAS CORPUS -
Habeas corpus signifiant en latin « dispose de ton corps », autrement dit de ton quotidien et de ton avenir, est devenu une expression désignant en général les libertés individuelles
en régime démocratique.
Codifié à la révolution française sous le nom
des Droits de l’Homme et du Citoyen.
Démocratie Directe - Définition selon le RDD - France
Système authentiquement démocratique qui, au nom du bien commun et de l’intérêt général, permet à chaque citoyen jouissant de ses droits civiques d’exercer pleinement, sans l’intermédiaire des appareils politiques, sa légitime souveraineté en participant directement et régulièrement aux décisions qui le concernent.
Le RDD vous invite vivement à visiter son site :
Adresse du site RDD - France - Remis à jour le 2 décembre 2009
Le RDD vous invite vivement à visiter son site :
Adresse du site RDD - France - Remis à jour le 2 décembre 2009
Site : http://www.rdd-france.com/
Contact RDD - France (en français de préférence ou éventuellement en Anglais - Merci !) :
Contact RDD - France (en français de préférence ou éventuellement en Anglais - Merci !) :
e-mail : rdd-france@orange.fr
dimanche 26 octobre 2008
NE LAISSEZ PLUS AUX POLITIQUES LE SOIN DE DECIDER POUR VOUS !
« La politique c’est l’art d’empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde. »
- Paul Valéry -
________________
- Démocratie représentative -
La démocratie représentative ou " démocratico-monarchie " - celle exercée actuellement dans la plupart des pays dit " démocratiques " - construite sur la politique du chèque en blanc, c’est pour le citoyen abdiquer sa légitime souveraineté, faire allégeance et se placer dès l'élection terminée - c'est-à-dire pendant toute la mandature = 4 à 6 ans - sous la tutelle des politiques… les curateurs ! - Kevin LONE -
Sommes-nous vraiment des infirmes mentaux incapables de diriger nos pas à tel point que nous soyons dans l'obligation de nous mettre, plus ou moins inconsciemment,
sous tutelle de nos Hommes politiques ?!
C'est à chacun d'entre nous de répondre.
______________
La démocratie représentative se caractérise par
la recherche effrénée de l'homme idoine, l'homme providentiel,
le " zoro " de la politique qui va sauver le pays, voire le Monde.
Cet homme ou cette femme là n'a jamais existé
et n'existera jamais !
Il est, par conséquent, inutile de s'accrocher désespérément
à cette " pseudo-démocratie " dite représentative,
- véritable déni de démocratie -
et de prendre cette attitude béate à chaque
élection face à ces hommes et ces femmes
- gourous de leurs partis -
que l'on nous présentes comme " les nouveaux messies " !!
A ce fragile, éphémère et récurrent espoir que suscite
chaque élection, le réveil est systématiquement décevant et
ô combien douloureux pour tous ces citoyens confiants
mais régulièrement et honteusement trahis ! - Kevin LONE
_________
La démocratie représentative se caractérise aussi par l'ambition
personnelle, le carriérisme, les scandaleux cumuls de mandats et
les privilèges souvent ostentatoires.
Ce genre de situation conduit inévitablement les Hommes vers
cet appétit de pouvoir toujours plus féroce et insatiable
souvent empreint de mégalomanie.
________
C'est à ce genre d'individus que nous confions notre quotidien,
notre avenir et celui de nos enfants !...
Inconscience... ou suicide collectif !!
________
Il faut enfin cesser de regarder dans le rétroviseur de l'histoire
- rien de très glorieux ! ... -
pour fixer notre regard vers un avenir plus démocratique
porteur de paix véritable et durable !
__________
La démocratie représentative,
ou démocratico-monarchie, fait des citoyens
des " athlètes " du désespoir ! - Kevin LONE
______________
______________
Alors...
QUAND DONNERA T-ON DIRECTEMENT ET REGULIEREMENT
LA PAROLE AUX CITOYENS
C'EST-A-DIRE A LA SOCIETE CIVILE ?!
QUAND FERONS-NOUS CESSER CETTE POLITIQUE
DEGOULINANTE DE PRIVILEGES...
CETTE POLITIQUE DES COPAINS ET DES COPINES,
DES COPAINS ET DES COQUINS ?!
N'ATTENDEZ PLUS...
DES MAINTENANT PRENEZ VOTRE AVENIR EN MAIN AVEC
LA DEMOCRATIE DIRECTE !
REJOIGNEZ LE RASSEMBLEMENT DES VRAIS DEMOCRATES,
CEUX QUI NE SE CONTENTENT PAS SIMPLEMENT DE PARLER.
_____________
ALORS ! …
DÉMOCRATIE DES URNES OU DÉMOCRATIE DE RUE,
CELLE DES CASSEROLES ET DES BANDEROLES ?
L’ORDRE OU LE DÉSORDRE ?
LA VRAIE DÉMOCRATIE OU LA CHIENLIT ?
IL FAUT NOUS RESSAISIR ET CHOISIR …
CAR DEMAIN IL SERA TROP TARD !!
_________
La démocratie représentative est pyramidale
au pouvoir vertical, du haut vers le bas,
celui des partis !
La démocratie directe est linéaire
au pouvoir horizontal, celui du peuple !
Pouvoir conforme aux articles 2 et 3 de la Constitution de 1958 et
aux article 6 et 14 de la déclaration des Droits de l'Homme et
(Cliquez sur : la déclaration...)
_________________
Contact RDD - France
(en français de préférence ou éventuellement en Anglais - Merci !) :
e-mail : rdd-france@orange.fr
________
Adresse du site RDD - France :
Site : http://www.rdd-france.com/
_____
Pour les autres pays d'Europe, voir la partie droite du blog.
____
- Citation -
" Mieux vaut mourir debout que vivre à genoux ."
- André MALRAUX, L’Espoir, éd. la Pléiade, p. 142 -
samedi 25 octobre 2008
Voici les premières propositions du RDD - France - pour la création d'un groupement Européen
Le RDD - France - propose, comme nos amis Italiens, Grecs, Tchèques, ..., la création d'un groupement européen qui aurait comme seul objectif la mise en place et la pratique régulière de la Démocratie Directe au sein de toute l'Europe.
Priorités pour atteindre cet objectif :
1 - Choisir un nom. Le RDD propose le nom suivant :
" Rassemblement pour la Démocratie Directe en Europe - RDDE " - (Tenir compte de la traduction pour chaque pays) - En Anglais : Gathering for Direct Democracy in Europe - GDDE.
Cela permettrait au sein de chaque pays d'avoir le même terme : " Rassemblement pour la Démocratie Directe " suivi du nom du pays.
Exemple (en français) : RDDI pour l'Italie, RDDG pour la Grèce et ainsi de suite.
Dans le nom de ce groupement nous pensons qu'il est indispensable de retrouver le terme " Démocratie Directe ", essence même de notre groupement. Le mot " Rassemblement " peut être, éventuellement, remplacé par " Mouvement ", ce qui donnerait (en français) : " Mouvement pour la Démocratie Directe en Europe - MDDE ", etc.
Cependant, nous pensons que le mot " Rassemblement " est plus approprié à ce que nous voulons réaliser.
2 - Etablir une Charte (valeurs, principes, objectifs et moyens, etc.)
3 - Choisir un siège
4 - Elire un bureau
5 - Préparer les réformes institutionnelles (Assemblées civiles : Nationale, régionales, départementales et communales = contre-pouvoir aux politiques), voire constitutionnelles avec, bien sûr, les spécificités de chaque pays ! - et européennes nécessaires et indispensables à la mise en place et à la pratique régulière de la DD de façon à ce qu'il y ait une réelle cohérence dans nos démarches.
Cela rendra nos idées tout à fait crédibles et nos actions plus fortes aux yeux de l'ensemble de nos concitoyens.
6 - Participer, dans la mesure du possible - temps et moyens -, aux élections territoriales, nationales et européennes (Européennes : juin 2009).
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